L’effet d’un tel accroissement de l’efficacité du plan d’échantillonnage pour un même
effort global que le plan initial de pré-échantillonnage est bien visualisé par l’examen des
intervalles de confiance à 95 % des concentrations moyennes en bactéries pour chacune
des campagnes (fig. 6). La diminution des intervalles de confiance est évidente pour la
stratégie optimisée et ainsi le dénombrement moyen qui, dans cet exemple, est celui des
bactéries cultivant sur Marine agar, apparaît alors significativement différent lors des
trois campagnes.
Figure 6 : Confrontation de la précision des estimations d’abondance des bactéries cultivant sur Marine agar entre le plan d’échantillonnage optimisé (O) et le plan
pré-échantillonnage (P). Dans les deux cas ET = 2000.
Cependant échantillonner 18 stations dans une baie d’environ 1 km 2 peut paraître
exagéré.
Qu’advient-il alors de la précision si l’effort d’échantillonnage global est diminué ? En
d’autres termes, dans quelle mesure la précision des concentrations moyennes en bactéries
sera-t-elle affectée si le nombre de stations implantées dans la baie est réduit ?
L’évolution de la précision du dénombrement des bactéries cultivant sur Marine agar,
pour une échelle d’effort d’échantillonnage allant de 0 à 2 000, effort maximum réalisable
par notre unité de recherche, est représentée sur la figure 7. Le gain de précision tend
rapidement vers une asymptote lorsque l’effort d’échantillonnage augmente ou ce qui est
similaire lorsque le nombre de stations augmente. Si par exemple l’obtention de 95 % de la
précision maximale, pour les bactéries cultivant sur Marine agar, est considérée comme
une précision satisfaisante —ce qui correspond à environ 10% de précision sur la
moyenne— le nombre de stations à échantillonner passe de 18 à environ 5 soit une
réduction de 3,5 fois l’effort d’échantillonnage.
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effort global que le plan initial de pré-échantillonnage est bien visualisé par l’examen des
intervalles de confiance à 95 % des concentrations moyennes en bactéries pour chacune
des campagnes (fig. 6). La diminution des intervalles de confiance est évidente pour la
stratégie optimisée et ainsi le dénombrement moyen qui, dans cet exemple, est celui des
bactéries cultivant sur Marine agar, apparaît alors significativement différent lors des
trois campagnes.
Figure 6 : Confrontation de la précision des estimations d’abondance des bactéries cultivant sur Marine agar entre le plan d’échantillonnage optimisé (O) et le plan
pré-échantillonnage (P). Dans les deux cas ET = 2000.
Cependant échantillonner 18 stations dans une baie d’environ 1 km 2 peut paraître
exagéré.
Qu’advient-il alors de la précision si l’effort d’échantillonnage global est diminué ? En
d’autres termes, dans quelle mesure la précision des concentrations moyennes en bactéries
sera-t-elle affectée si le nombre de stations implantées dans la baie est réduit ?
L’évolution de la précision du dénombrement des bactéries cultivant sur Marine agar,
pour une échelle d’effort d’échantillonnage allant de 0 à 2 000, effort maximum réalisable
par notre unité de recherche, est représentée sur la figure 7. Le gain de précision tend
rapidement vers une asymptote lorsque l’effort d’échantillonnage augmente ou ce qui est
similaire lorsque le nombre de stations augmente. Si par exemple l’obtention de 95 % de la
précision maximale, pour les bactéries cultivant sur Marine agar, est considérée comme
une précision satisfaisante —ce qui correspond à environ 10% de précision sur la
moyenne— le nombre de stations à échantillonner passe de 18 à environ 5 soit une
réduction de 3,5 fois l’effort d’échantillonnage.
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