ANAEROBIOSE
AEROBIOSE
i
3 moi»
■
TEMPS
Figure 1 : Schéma du montage expérimental.
chissement en acétate de calcium, constitue une source de calcium supplémentaire pour
les bactéries calcifiantes, mais peut aussi être utilisé comme source de carbone et
d’énergie.
La carotte n°3 et son eau surnageante (E3), réunissant les mêmes conditions que la carotte
n°2 a subi un amendement supplémentaire en matière protéique facilement assimilable, et
en facteurs de croissance complexes sous forme de peptone (5 g/l) et d’extraits de levure
(2 g/1) stérilisés par filtration.
La carotte n°4 et son eau surnageante (E4) avec les mêmes amendements que la carotte
n°2 a été soumise à une aération par insufflation d’air stérilisé à sa base. On observe que
l’air suit des canaux préférentiels lors de son cheminement vers la surface, en raison de la
granulométrie des sédiments. Cette carotte en comparaison avec la carotte n°2, montre
l’action de l’aérobiose sur les bactéries calcifiantes aussi bien de l’eau que du sédiment.
La carotte n°5 et son eau surnageante (E5) ont reçu le même enrichissement en peptone et
en facteur de croissance que la carotte n°3 mais ont été maintenues en incubation sous
injection d’air stérile. La durée d’incubation pour ces 4 carottes a été fixée à un mois, en
fonction des résultats obtenus par Morita (1980) et Novitsky (1981).
Les carottes n°6 et 8 et leurs eaux surnageantes (E6 et E8) ont été incubées pendant 3 mois,
sans aucun amendement, respectivement en anaérobiose (n°6) et en aérobiose (n°8).
Comme les précédentes, les carottes n°7 et 9 et leurs eaux surnageantes (E7 et E9) n’ont
reçu aucun amendement mais l’incubation a été poursuivie pendant 6 mois en anaérobiose (7) et en aérobiose (9).
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Figure 1 : Schéma du montage expérimental.
chissement en acétate de calcium, constitue une source de calcium supplémentaire pour
les bactéries calcifiantes, mais peut aussi être utilisé comme source de carbone et
d’énergie.
La carotte n°3 et son eau surnageante (E3), réunissant les mêmes conditions que la carotte
n°2 a subi un amendement supplémentaire en matière protéique facilement assimilable, et
en facteurs de croissance complexes sous forme de peptone (5 g/l) et d’extraits de levure
(2 g/1) stérilisés par filtration.
La carotte n°4 et son eau surnageante (E4) avec les mêmes amendements que la carotte
n°2 a été soumise à une aération par insufflation d’air stérilisé à sa base. On observe que
l’air suit des canaux préférentiels lors de son cheminement vers la surface, en raison de la
granulométrie des sédiments. Cette carotte en comparaison avec la carotte n°2, montre
l’action de l’aérobiose sur les bactéries calcifiantes aussi bien de l’eau que du sédiment.
La carotte n°5 et son eau surnageante (E5) ont reçu le même enrichissement en peptone et
en facteur de croissance que la carotte n°3 mais ont été maintenues en incubation sous
injection d’air stérile. La durée d’incubation pour ces 4 carottes a été fixée à un mois, en
fonction des résultats obtenus par Morita (1980) et Novitsky (1981).
Les carottes n°6 et 8 et leurs eaux surnageantes (E6 et E8) ont été incubées pendant 3 mois,
sans aucun amendement, respectivement en anaérobiose (n°6) et en aérobiose (n°8).
Comme les précédentes, les carottes n°7 et 9 et leurs eaux surnageantes (E7 et E9) n’ont
reçu aucun amendement mais l’incubation a été poursuivie pendant 6 mois en anaérobiose (7) et en aérobiose (9).
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