par station, un sur chaque rive et un au milieu de l’estuaire, en surface et
au fond, à cap et à vitesse constants. Deux tamis d’un maillage carré de
un millimètre assurent les prélèvements des individus en surface et en
profondeur.
Figure 1 - Localisation de la zone d'échantillonnage dans l'estuaire de l’Adour.
O Stations d’échantillonnage dans l’estuaire de l’Adour.
Paramètres environnementaux mesurés
L’hvdrologie est prise en compte à partir du courant résultant de
l’intensité du débit et cie la marée avec un modèle hydrodynamique (Lazure, 1998). Une sonde hxée au tamis de fond mesure la température et la
salinité en fonction de la profondeur pendant le trait. Au cours de chaque
trait, un « flowmetre » mesure, à l’entrée du filet de surface, la vitesse du
courant pour calculer le volume filtré par l’engin et déterminer la densité
de civelles (en g/100m
3 ) dans la colonne d’eau. La turbidité est mesurée
sur chaque station.
Protocole de collecte des données biologiques
Levolution conjointe de la taille et du poids des civelles au stade 5B au
cours des sorties est étudiée. La taille et le poids frais individuel sont relevés, le stade pigmentaire déterminé selon des critères établis (Élie et al.,
1982; Grellier et al, 1991). I.es individus pigmentés ne sont pas pris en
compte car ils reflètent la présence d’individus appartenant à diffèrents
flux. Ainsi, la variabilité liée au mélange des civelles est éliminée au maximum mais, une part de celle-ci ne peut être supprimée en raison de la
précision de l’échantillonnage (sorties deux fois par semaine alors que les
civelles sont recrutées tous les jours au rythme des marées).
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