Prymnésiophytes : la corrélation a été effectuée entre l’abondance du
Coccolithophoridé Emilinania huxleyi, détermince par microscopie électronique au moment du bloom printanier et [Chl t]
pry
.
Cyanophytes : les faibles concentrations en zéaxantine obtenues lors de la
campagne Bio-Modycot 99/1 ont été insuffisantes pour intégrer le groupe
de cyanoph\tes dans la matrice des rapports pigmentaires. Le coefficient de
corrélation a donc été calculé entre l’abondance de Synechococcus sp. déterminé par cytométrie de flux et la concentration en zéaxantine.
Dinoflagellés : la corrélation a été calculée entre l’abondance des dinoflagellés (fraction micro plus nanophytoplanctonique) et |Chl tf] Jlno . La
comparaison de la distribution spatiale des maxima d’abondance des
dinoflagellés obtenus par comptage microscopique et celle obtenue par
le poids relatif [Chl
montre un très mauvais accord.
Fractionnement des classes de taille
Une approche de la distribution des classes de taille phytoplanctoniques
basée sur les concentrations en pigments chlorophylliens et caroténoïdes
est envisageable (Vidussi, 1998). Le détail du calcul est le suivant, ZDP
étant la somme de l’ensemble des pigments marqueurs “Diagnostic pigments" :
- pour le picophytoplancton : zea + Chl b
- pour le nanophytoplancton : allo + 19’-HF + 19-BF
- pour le microphytoplancton : fuco + péri.
Ainsi, par exemple, le pourcentage du picophytoplancton est égal à :
% pico = [zea+Chl b]/ SDP x 100
(2)
Le tableau 2 montre que les coefficients de corrélation du pico- et du
nanophytoplancton sont significatifs (p > 99 %) sauf pour le nanophytoplancton de la campagne Modycot 99/3. Dans tous les autres cas, les
valeurs de r sont supérieures ou égales à 0,77 pour le pico- et le nanophytoplancton.
Tableau 2 - Coefficients de corrélation « r » entre les concentrations obtenues par la méthode
pigmentaire et les filtrations.
Campagne
n
pico
nano
micro
Modycot 98/3
20,77
0,-0,55
Modycot 99/2
18
0,92
0,68
Modvcot 99/3
11
u,S2
-0,07
0,80
Conclusion
I a méthode Chemtax s’est révélée plus souple d’emploi que les méthodes
de régressions multiples (RM) et des pigments diagnostiques (DP), notamment dans les cas où la matrice pigmentaire n’est pas homogène. Quand
la méthode RM est satisfaisante, la méthode Chemtax utilisant des rapports mono-pigmentaires n’induit que 5 % d’écart. Bien qu’il ne soit pas
117
Précédent

- 116/368

Suivant