possibilité d’avoir des abondances négatives, et l'ajustement de la
somme des classes phytoplanctoniques sur un echantillon est toujours
égal à cent pour cent. Cependant, ces résultats sont très sensibles aux erreurs introduites dans la matrice de pigments et à l'adéquation de la
matrice de rapports qui doit être cohérente avec celle de pigments. Sur
le plateau atlantique français (PCAl'), où les gradients pigmentaires sont
plus forts que ceux rencontrés dans Focéan austral par Wright et ai
(1996), Futilisation des matrices multi-pigmentaires semble plus délicate.
La variante Chemtax B, avec des rapports mono-pigmentaires, semble
bien répondre à la spécificité pigmentaire du PCAIè
Comparaison entre abondances (comptages) et concentrations
(variante Chemtax B)
Nous avons essayé de corréler les valeurs d’abondance obtenues par les
comptages microscopiques avec les pcdds reladfs en ng Chl aX' de chaque
classe algale [Chl a]
classe
obtenus par la variante Chemtax B (tab. 1).
Tableau 1 - Coefficients de corrélation entre les valeurs d'abondance obtenues par comptages
microscopiques et les concentrations en [Chl a]ciasse obtenues par HPLC en utilisant Chemtax B
pour chaque classe algale.
Cyanophytes
Dinoflagellés
Diatomées
Prymnésiophytes
Cryptophytes
0,84
0,53
0,83
11,811
(l,8S
La simple corrélation de valeurs étant insuffisante, nous avons comparé
les distributions spatiales dcs maxima obtenus par les deux méthodes
(voir Fexemple des prymnésiophvtes, fig. 2).
Figure 2 - a) Abondances de prymnésiophytes (cel'l *) sur le PCAF (23*27 avril 1998) obtenues par comptage
microscopique. b) Concentrations de prymnésiophytes en ng Chl a'1
1 obtenues par HPLC en utllisant Chemtax B.
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