CoastGIS’99: geomatics and coastal environment
Figure 1
Extrait du document
de programme Sonel :
positionnement relatif
de différents niveaux
géographiques.
d’équinoxe de printemps). Mais on observe alors un combiné de la
marée astronomique, des conditions météorologiques (surcotes ou
décotes) et d’autres phénomènes connexes comme la surcharge gravimétrique. La marée astronomique est déterministe, les effets météorologiques sont eux probabilistes. Pour un même coefficient de 119, les
limites seront ainsi variables dans le temps.
On introduit ainsi une quatrième appréciation du trait de côte qui associe les effets déterministes et probabilistes : la notion de niveau extrême,
très utile pour les aménageurs, permet par exemple de dimensionner les
ouvrages portuaires, les installations de protection, ou de déterminer si
une situation est de nature « catastrophe naturelle » ou non.
La détermination des niveaux extrêmes (PM et BM) suppose de disposer de séries d’observations de la marée assez longues (encore une autre
référence, quelle durée ?), ce qui n’est le cas qu’en un nombre limité de
points. Comme ces niveaux extrêmes varient le long de la côte, il est
nécessaire d’extrapoler, en utilisant un modèle de marée, les résultats
connus en deux points d’observation. Un tel modèle de marée est fortement dépendant de la qualité de la connaissance de la topographie
sous-marine, laquelle varie avec l’évolution technologique.
13
Figure 1
Extrait du document
de programme Sonel :
positionnement relatif
de différents niveaux
géographiques.
d’équinoxe de printemps). Mais on observe alors un combiné de la
marée astronomique, des conditions météorologiques (surcotes ou
décotes) et d’autres phénomènes connexes comme la surcharge gravimétrique. La marée astronomique est déterministe, les effets météorologiques sont eux probabilistes. Pour un même coefficient de 119, les
limites seront ainsi variables dans le temps.
On introduit ainsi une quatrième appréciation du trait de côte qui associe les effets déterministes et probabilistes : la notion de niveau extrême,
très utile pour les aménageurs, permet par exemple de dimensionner les
ouvrages portuaires, les installations de protection, ou de déterminer si
une situation est de nature « catastrophe naturelle » ou non.
La détermination des niveaux extrêmes (PM et BM) suppose de disposer de séries d’observations de la marée assez longues (encore une autre
référence, quelle durée ?), ce qui n’est le cas qu’en un nombre limité de
points. Comme ces niveaux extrêmes varient le long de la côte, il est
nécessaire d’extrapoler, en utilisant un modèle de marée, les résultats
connus en deux points d’observation. Un tel modèle de marée est fortement dépendant de la qualité de la connaissance de la topographie
sous-marine, laquelle varie avec l’évolution technologique.
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