Solutions techniques
• Capacité dénitrifiante des sols
L’activité dénitrifiante des sols est une grandeur difficile à mesurer in
situ de par sa grande variabilité et la nature gazeuse des produits de la
réaction. Une méthode prometteuse d’un point de vue opérationnel
consiste à mesurer en conditions standard, au laboratoire, l’activité
dénitrifiante potentielle (hors limitations d’anaérobiose et de nitrate)
et à modéliser l’effet des facteurs environnementaux (température,
teneur en nitrate...) sur cette activité.
Dans une perspective de généralisation, la démarche utilisée dans cette étude a visé de plus à relier la dénitrification potentielle à différentes
températures et à des propriétés du sol classiquement analysées (teneurs
en carbone et azote organique, phosphore, granulométrie, pH). Pour
ce faire, soixante échantillons ont été prélevés et analysés dans quatre
sites bretons, dont Kerveldreac’h. L’activité dénitrifiante a été estimée
par la cinétique de dégagement de N2O sur échantillons incubés en présence d’acétylène.
La figure 7 montre que les sols de Kerveldreac'h présentent en surface
une activité dénitrifiante à 20 °C relativement élevée et que cette capacité dénitrifiante décroît rapidement avec la profondeur.
Figure 7
Distribution des mesures
de la capacité dénitrifiante
à 20 °C des sols de quatre
sites bretons.
L’analyse statistique montre que cette activité est fortement corrélée à la
teneur en carbone et en azote organique, et au phosphore total. Aucune
relation significative n’a été trouvée avec les autres paramètres mesurés.
Plusieurs types de régression multiple permettent de rendre compte de
ces corrélations. Lequation suivante a paru la plus adéquate :
Dénitrification (20 C) 19.6.N 1,69 + 617.P 1 ’
25 - 62 (r 2 = 0,76)
[1]
avec N, azote Kjeldahl en g/kg de sol et P phosphore total en g/100 g
de sol.
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• Capacité dénitrifiante des sols
L’activité dénitrifiante des sols est une grandeur difficile à mesurer in
situ de par sa grande variabilité et la nature gazeuse des produits de la
réaction. Une méthode prometteuse d’un point de vue opérationnel
consiste à mesurer en conditions standard, au laboratoire, l’activité
dénitrifiante potentielle (hors limitations d’anaérobiose et de nitrate)
et à modéliser l’effet des facteurs environnementaux (température,
teneur en nitrate...) sur cette activité.
Dans une perspective de généralisation, la démarche utilisée dans cette étude a visé de plus à relier la dénitrification potentielle à différentes
températures et à des propriétés du sol classiquement analysées (teneurs
en carbone et azote organique, phosphore, granulométrie, pH). Pour
ce faire, soixante échantillons ont été prélevés et analysés dans quatre
sites bretons, dont Kerveldreac’h. L’activité dénitrifiante a été estimée
par la cinétique de dégagement de N2O sur échantillons incubés en présence d’acétylène.
La figure 7 montre que les sols de Kerveldreac'h présentent en surface
une activité dénitrifiante à 20 °C relativement élevée et que cette capacité dénitrifiante décroît rapidement avec la profondeur.
Figure 7
Distribution des mesures
de la capacité dénitrifiante
à 20 °C des sols de quatre
sites bretons.
L’analyse statistique montre que cette activité est fortement corrélée à la
teneur en carbone et en azote organique, et au phosphore total. Aucune
relation significative n’a été trouvée avec les autres paramètres mesurés.
Plusieurs types de régression multiple permettent de rendre compte de
ces corrélations. Lequation suivante a paru la plus adéquate :
Dénitrification (20 C) 19.6.N 1,69 + 617.P 1 ’
25 - 62 (r 2 = 0,76)
[1]
avec N, azote Kjeldahl en g/kg de sol et P phosphore total en g/100 g
de sol.
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