Pollutions diffuses : du bassin versant au littoral
Fonctionnement interne de la zone
• La chimie des eaux du sol
Les préleveurs d’eau du sol installés sur l'ensemble du site montrent des
variations de composition chimique assez diversifiées dans le détail.
Certains préleveurs situés en aval de la zone montrent des caractéristiques proches de celles de l’arrivée d’eau, révélant des circulations préférentielles rapides dans la zone. Toutefois, des tendances générales
peuvent être identifiées, illustrées par les résultats recueillis dans un préleveur situé au cœur de la partie ouest du site (fig. 6).
Figure 6
Évolution des teneurs
en oxygène dissous,
azote nitrique
et phosphore soluble
dans l'eau du sol.
La phase épuratoire de fin d’hiver mise en évidence dans le ruisseau correspond à une phase de disparition de nitrate et d’oxygène dissous et
une mise en solution de phosphore dans le sol. Il s’agit donc clairement
du développement de conditions réductrices s’accompagnant de dénitrification et de dissolution des oxydes fixateurs de phosphore.
• Conditions de circulation de l’eau dans la zone
Une expérience de traçage au chlorure de sodium a été conduite pour
déterminer les temps de résidence de l’eau dans la zone en période peu
humide (débit de 0,02 l/s). Cette expérience révèle qu’une quantité
importante de traceur passe à travers le site en quelques heures, en
empruntant des voies de circulation préférentielle. Toutefois, la part du
traceur s’infiltrant effectivement dans le sol a un temps de transit cle
10 à 100 h dans la partie ouest et de 24 à 240 h dans la partie est cle
la zone. Ces observations sont cohérentes avec des mesures de conductivité à saturation effectuées dans la zone (méthode clite du « trou cle
tarière »). Ces conductivités sont très variables, la médiane se situant
à 10 m/j avec quelques valeurs supérieures à 60 m/j.
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Fonctionnement interne de la zone
• La chimie des eaux du sol
Les préleveurs d’eau du sol installés sur l'ensemble du site montrent des
variations de composition chimique assez diversifiées dans le détail.
Certains préleveurs situés en aval de la zone montrent des caractéristiques proches de celles de l’arrivée d’eau, révélant des circulations préférentielles rapides dans la zone. Toutefois, des tendances générales
peuvent être identifiées, illustrées par les résultats recueillis dans un préleveur situé au cœur de la partie ouest du site (fig. 6).
Figure 6
Évolution des teneurs
en oxygène dissous,
azote nitrique
et phosphore soluble
dans l'eau du sol.
La phase épuratoire de fin d’hiver mise en évidence dans le ruisseau correspond à une phase de disparition de nitrate et d’oxygène dissous et
une mise en solution de phosphore dans le sol. Il s’agit donc clairement
du développement de conditions réductrices s’accompagnant de dénitrification et de dissolution des oxydes fixateurs de phosphore.
• Conditions de circulation de l’eau dans la zone
Une expérience de traçage au chlorure de sodium a été conduite pour
déterminer les temps de résidence de l’eau dans la zone en période peu
humide (débit de 0,02 l/s). Cette expérience révèle qu’une quantité
importante de traceur passe à travers le site en quelques heures, en
empruntant des voies de circulation préférentielle. Toutefois, la part du
traceur s’infiltrant effectivement dans le sol a un temps de transit cle
10 à 100 h dans la partie ouest et de 24 à 240 h dans la partie est cle
la zone. Ces observations sont cohérentes avec des mesures de conductivité à saturation effectuées dans la zone (méthode clite du « trou cle
tarière »). Ces conductivités sont très variables, la médiane se situant
à 10 m/j avec quelques valeurs supérieures à 60 m/j.
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