Pollutions diffuses : du bassin versant au littoral
En moyenne, les drains desquels naît le ruisseau présentent une eau
modérément chargée en nitrate (50 à 65 mgNOs/l). A la fin de l’hiver
1996-1997, il n’existe pas de différence significative entre les concentrations en nitrate en amont et en aval (fig. 2). Ces teneurs augmentent
de 50 mgNO3/l en février 1997 à 65 mgNO3/l fin avril. Les variations
sont plus complexes en 1997-1 998. Partant de valeurs comparables minovembre (65 mgNO3/l), les concentrations amont et aval divergent
en début de printemps, après les épisodes pluvieux hivernaux. Ainsi, début
mars 1998, la concentration en nitrate dans le ruisseau en aval de la
zone humide du Kerharo descend à 12,4 mgNO3/l alors que la valeur
amont reste à 5 1,3 mg/l. Le printemps pluvieux est marqué par le retour
à des concentrations similaires en amont et en aval.
Figure 2
Évolution des concentrations
en nitrate dans le ruisseau
en amont et en aval
de la zone humide
aménagée du Kerharo
pendant les hivers
1997 et 1997-1998.
L’ion CL étant conservatif, l’observation du rapport Cl/NO3 permet de
mieux mettre en évidence la modification qualitative de l’eau au passage dans la zone humide. Une augmentation de ce rapport dénote un
processus de rétention du nitrate, dénitrification ou réorganisation. On
constate ainsi qu’une légère rétention du nitrate s’opère sur l’ensemble
de la période de suivi, avec un maximum ayant lieu entre les deux
périodes humides de 1998 (fig. 3).
Figure 3
Évolution des rapports
CI/NO3 amont - aval
de la zone humide
aménagée du Kerharo
pendant les hivers 1997
et 1997-1998.
292
En moyenne, les drains desquels naît le ruisseau présentent une eau
modérément chargée en nitrate (50 à 65 mgNOs/l). A la fin de l’hiver
1996-1997, il n’existe pas de différence significative entre les concentrations en nitrate en amont et en aval (fig. 2). Ces teneurs augmentent
de 50 mgNO3/l en février 1997 à 65 mgNO3/l fin avril. Les variations
sont plus complexes en 1997-1 998. Partant de valeurs comparables minovembre (65 mgNO3/l), les concentrations amont et aval divergent
en début de printemps, après les épisodes pluvieux hivernaux. Ainsi, début
mars 1998, la concentration en nitrate dans le ruisseau en aval de la
zone humide du Kerharo descend à 12,4 mgNO3/l alors que la valeur
amont reste à 5 1,3 mg/l. Le printemps pluvieux est marqué par le retour
à des concentrations similaires en amont et en aval.
Figure 2
Évolution des concentrations
en nitrate dans le ruisseau
en amont et en aval
de la zone humide
aménagée du Kerharo
pendant les hivers
1997 et 1997-1998.
L’ion CL étant conservatif, l’observation du rapport Cl/NO3 permet de
mieux mettre en évidence la modification qualitative de l’eau au passage dans la zone humide. Une augmentation de ce rapport dénote un
processus de rétention du nitrate, dénitrification ou réorganisation. On
constate ainsi qu’une légère rétention du nitrate s’opère sur l’ensemble
de la période de suivi, avec un maximum ayant lieu entre les deux
périodes humides de 1998 (fig. 3).
Figure 3
Évolution des rapports
CI/NO3 amont - aval
de la zone humide
aménagée du Kerharo
pendant les hivers 1997
et 1997-1998.
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