Bassins versants
nitrique. Ces prélèvements ont été réalisés à l’automne avant la reprise
du drainage.
• Le suivi de la qualité des eaux de surface
Une comparaison des teneurs estimées de nitrate dans les eaux (soit à
partir des bilans azotés, soit avec les quantités mesurées dans les sols)
avec les teneurs réelles mesurées a été proposée. Pour augmenter le
nombre de points de comparaison possible, en plus des stations de
mesure et de prélèvement installées aux exutoires des deux sous-bassins,
nous avons décidé de mettre en place un suivi des concentrations en
nitrate le long du réseau hydrographique pendant deux années hydrologiques (Kervidy 50 points et 15 points pour La Villeneuve). Tout
d’abord, une investigation sur le terrain a été nécessaire pour réaliser
une cartographie numérique du réseau hydrographique réel (fig. 2,
p. 348). La fréquence d’échantillonnage fut de l’ordre de la décade en
évitant les crues. Le suivi des débits a pu être réalisé au moment de la
prise de l’échantillon grâce à l’installation de seuils à paroi mince
(fig. 3, p. 349). La hauteur d’eau au déversoir nous donne une bonne
estimation des débits instantanés après application de formules empiriques et de quelques calages.
Une démarche nécessaire d'intégration des données
sur un bassin versant
Pour pouvoir calculer des bilans à l’échelle des sous-bassins, il est nécessaire de connaître le contour exact des bassins associés à un point exutoire, en l’occurrence pour nous un point de suivi hydrologique. Les
limites des parcelles doivent être, elles aussi, repérées le plus exactement
possible car l’ensemble des données agricoles sont connues à cette
échelle. Ce travail a été permis grâce à l’utilisation d’un système d’information géographique (SIG).
• La qualité des données de bases
Durant l’année 1994, une mise à jour de la cartographie simplifiée des
parcelles (anciens fonds de cartes réalisés par C. Walter - Ensar) a été lancée. Mais, des erreurs se sont révélées parfois importantes (fig. 3, p. 349)
comme, par exemple, une sous-estimation de 20 % de la surface emblavée en maïs sur le bassin de La Villeneuve en 1995. Il a été nécessaire
de ressaisir le parcellaire à partir de la numérisation du cadastre, de l’utilisation d’un théodolite et du suivi des limites intraparcellaire par un
système de positionnement par satellite (GPS). De même, la saisie du
réseau hydrographique sur l’ensemble du bassin de Naizin s’est faite à
partir de relevés « terrain » sur le cadastre. Pour connaître les limites des
sous-bassins déterminées par les points de suivi hydrologique, nous avons
utilisé le modèle numérique de terrain (MNT) à pas de 20 m présent au
laboratoire de spatialisation numérique de l’Ensar et des logiciels réalisés par ce laboratoire. Ce MNT provient cle la stéréorestitution d’images
panchromatiques du satellite Spot.
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nitrique. Ces prélèvements ont été réalisés à l’automne avant la reprise
du drainage.
• Le suivi de la qualité des eaux de surface
Une comparaison des teneurs estimées de nitrate dans les eaux (soit à
partir des bilans azotés, soit avec les quantités mesurées dans les sols)
avec les teneurs réelles mesurées a été proposée. Pour augmenter le
nombre de points de comparaison possible, en plus des stations de
mesure et de prélèvement installées aux exutoires des deux sous-bassins,
nous avons décidé de mettre en place un suivi des concentrations en
nitrate le long du réseau hydrographique pendant deux années hydrologiques (Kervidy 50 points et 15 points pour La Villeneuve). Tout
d’abord, une investigation sur le terrain a été nécessaire pour réaliser
une cartographie numérique du réseau hydrographique réel (fig. 2,
p. 348). La fréquence d’échantillonnage fut de l’ordre de la décade en
évitant les crues. Le suivi des débits a pu être réalisé au moment de la
prise de l’échantillon grâce à l’installation de seuils à paroi mince
(fig. 3, p. 349). La hauteur d’eau au déversoir nous donne une bonne
estimation des débits instantanés après application de formules empiriques et de quelques calages.
Une démarche nécessaire d'intégration des données
sur un bassin versant
Pour pouvoir calculer des bilans à l’échelle des sous-bassins, il est nécessaire de connaître le contour exact des bassins associés à un point exutoire, en l’occurrence pour nous un point de suivi hydrologique. Les
limites des parcelles doivent être, elles aussi, repérées le plus exactement
possible car l’ensemble des données agricoles sont connues à cette
échelle. Ce travail a été permis grâce à l’utilisation d’un système d’information géographique (SIG).
• La qualité des données de bases
Durant l’année 1994, une mise à jour de la cartographie simplifiée des
parcelles (anciens fonds de cartes réalisés par C. Walter - Ensar) a été lancée. Mais, des erreurs se sont révélées parfois importantes (fig. 3, p. 349)
comme, par exemple, une sous-estimation de 20 % de la surface emblavée en maïs sur le bassin de La Villeneuve en 1995. Il a été nécessaire
de ressaisir le parcellaire à partir de la numérisation du cadastre, de l’utilisation d’un théodolite et du suivi des limites intraparcellaire par un
système de positionnement par satellite (GPS). De même, la saisie du
réseau hydrographique sur l’ensemble du bassin de Naizin s’est faite à
partir de relevés « terrain » sur le cadastre. Pour connaître les limites des
sous-bassins déterminées par les points de suivi hydrologique, nous avons
utilisé le modèle numérique de terrain (MNT) à pas de 20 m présent au
laboratoire de spatialisation numérique de l’Ensar et des logiciels réalisés par ce laboratoire. Ce MNT provient cle la stéréorestitution d’images
panchromatiques du satellite Spot.
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