Pollutions dlffuses : du bassin versant au littoral
• Le SIG : outil intégrateur
L’ensemble de ces données est intégré dans un système d’information
géographique (SIG). Nous sommes encore dans la phase d’intégration
des différentes données acquises tout au long de ce programme. C’est
pourquoi nous ne donnons ici que les premiers résultats.
Des premiers résultats
• Des variabilités importantes (inter et intra-exploitation) dans les bilans azotés
En 1996, nous avons lancé une enquête nous permettant de réaliser des
bilans par exploitation et des bilans par parcelle de 1994 à 1998 grâce
au suivi réalisé sur les parcelles. A partir des enquêtes faites antérieurement sur le bassin (1988, 1991, 1992, 1994), des bilans des éléments
fertilisants (N, P, K) ont été réalisés par exploitation et, dans certains
cas, par parcelle (1992 et 1994). Les données de base sont de qualités
très diverses. Dans beaucoup de cas, nous n’avons pas assez de renseignements pour établir des bilans de façon fiable. De plus, la grande
majorité des questionnaires n'a étè remplie qu’à partir des enquêtes
antérieures. En 1992, les données recueillies ont permis une démarche
de bilan par parcelle (Mimault, 1993). Cette tentative a concerné la
moitié des exploitations sur le sous-bassin de Kervidy et à peine un quart
du bassin de La Villeneuve. Malheureusement, les données reflètent
plus souvent les préconisations de conseillers agricoles de l’époque que
les pratiques rèelles. Le travail est toujours en cours pouravoir l’ensemble
des bilans des exploitations ayant une parcelle dans les deux sous-bassins versants plus particulièrement étudiés. Nous pensons pouvoir
ensuite définir des trajectoires d’évolution.
Au vu des premiers résultats, les situations des exploitations présentent des soldes globalement très excèdentaires. Un bon nombre d’exploitations, à partir des annèes 1 992-199 1, voient leurs excédents diminuer grâce, notamment, à l’augmentation des surfaces et à la cession
de déjections. Le cas d’une exploitation type située sur le sous-bassin
de La Villeneuve est donné (fig. 4, 5, 6).
Les autres exploitations moins intensives du bassin voient, elles, par
contre, leur solde augmenter pendant la même période car elles ont les
parcelles rèceptrices cles déjections excédentaires. C’est ainsi qu’à
Figure 4
Bilan global d’azote :
cas d’une exploitation
sur le sous-bassin
de La Villeneuve.
224
• Le SIG : outil intégrateur
L’ensemble de ces données est intégré dans un système d’information
géographique (SIG). Nous sommes encore dans la phase d’intégration
des différentes données acquises tout au long de ce programme. C’est
pourquoi nous ne donnons ici que les premiers résultats.
Des premiers résultats
• Des variabilités importantes (inter et intra-exploitation) dans les bilans azotés
En 1996, nous avons lancé une enquête nous permettant de réaliser des
bilans par exploitation et des bilans par parcelle de 1994 à 1998 grâce
au suivi réalisé sur les parcelles. A partir des enquêtes faites antérieurement sur le bassin (1988, 1991, 1992, 1994), des bilans des éléments
fertilisants (N, P, K) ont été réalisés par exploitation et, dans certains
cas, par parcelle (1992 et 1994). Les données de base sont de qualités
très diverses. Dans beaucoup de cas, nous n’avons pas assez de renseignements pour établir des bilans de façon fiable. De plus, la grande
majorité des questionnaires n'a étè remplie qu’à partir des enquêtes
antérieures. En 1992, les données recueillies ont permis une démarche
de bilan par parcelle (Mimault, 1993). Cette tentative a concerné la
moitié des exploitations sur le sous-bassin de Kervidy et à peine un quart
du bassin de La Villeneuve. Malheureusement, les données reflètent
plus souvent les préconisations de conseillers agricoles de l’époque que
les pratiques rèelles. Le travail est toujours en cours pouravoir l’ensemble
des bilans des exploitations ayant une parcelle dans les deux sous-bassins versants plus particulièrement étudiés. Nous pensons pouvoir
ensuite définir des trajectoires d’évolution.
Au vu des premiers résultats, les situations des exploitations présentent des soldes globalement très excèdentaires. Un bon nombre d’exploitations, à partir des annèes 1 992-199 1, voient leurs excédents diminuer grâce, notamment, à l’augmentation des surfaces et à la cession
de déjections. Le cas d’une exploitation type située sur le sous-bassin
de La Villeneuve est donné (fig. 4, 5, 6).
Les autres exploitations moins intensives du bassin voient, elles, par
contre, leur solde augmenter pendant la même période car elles ont les
parcelles rèceptrices cles déjections excédentaires. C’est ainsi qu’à
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Bilan global d’azote :
cas d’une exploitation
sur le sous-bassin
de La Villeneuve.
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