Bassins versants
Figure 2
Profils hydrochimiques
obtenus à l'avancement
lors de la foration de F35
Par bilan chimique, il est
possible de calculer
que l’arrivée d'eau
de 3,3 m 3 .h 1 à -23,5 m
n’apporte pas de nitrate
au mélange d'eau pompé
à cette profondeur.
(NS = niveau statique).
Chroniques
Les observations faites lors des suivis diffèrent sensiblement de celles
faites lors de la foration. En effet, en suivi, l’eau analysée est prélevée
après le pompage d’une centaine de litres, par une pompe placée à 1012 m sous la surface libre. Elle correspond à l’eau contenue dans le
forage à un moment déterminé. A la suite de cette approche, on constate que les caractères hydrochimiques des forages sont de deux types :
présence ou absence de nitrate. Un seul forage échappe à cette alternative, le forage F3 1 (34,5 m de profondeur/sol), qui présente successivement l’une ou l’autre situation. Pour comprendre ce phénomène, ses
réactions ont été comparées à celles du piézomètre Pz2 (12 m de profondeur/sol) distant de cinq mètres (fig. 3). Par quatre fois en 31 mois,
les concentrations en nitrate des prélèvements ont diminué alors que
celles en sulfate augmentaient. Systématiquement, la charge hydraulique du forage devenait supérieure à celle du piézomètre.
On remarquera la décroissance pluriannuelle (30 mg.l -1 environ en 2,5
ans) et les fluctuations saisonnières (5 à 10 mg.l'
1 ) des concentrations
en nitrate dans le piézomètre, indépendantes de la nature des cultures,
au moins à cette profondeur. Elles peuvent correspondre à l’évolution
des pratiques culturales (comm. pers. du propriétaire) et des conditions hydrodynamiques dans la décade antérieure.
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