Bassins versants
dans le Pont Pourvoi et des Campylobacter thermotolérants qui n’ont
jamais été trouvés.
La fréquence d’isolement de chaque espèce bactérienne est la suivante :
- Salmonella (PCR) : 67 % des échantillons ;
- L. monocytogmes : 62 % ;
- Y. enterocolitica : 40 % ;
- E. coli VTEC : 25 % ;
- Salmonella (culture) : 4 % (,S. typhimurium) ;
- Campylobacter : 0 %.
L’écart important observé entre les deux techniques de recherche de
Salmonella s’explique d’une part par la surestimation liée à la PCR
directe (détection de salmonelles cultivables, stressées ou mortes) et, a
contrario, par la sous-estimation de la méthode culturale classique qui
ne détecte que les bactéries cultivables. On ne dispose pas à l’heure
actuelle d’une technique permettant de dénombrer dans l’environnement les bactéries physiologiquement actives (cultivables et stressées),
et ce d'une façon spécifique.
Aucune relation entre concentrations en coliformes thermotolérants
(fécaux) ou streptocoques fécaux et nombre d’espèces de bactéries pathogènes n’a été observée. De même, aucune relation n a eté trouvée entre
les concentrations en coliformes ou streptocoques fécaux et les concentrations en bactéries pathogènes, quelle que soit l’espèce considérée.
Les concentrations et la fréquence d’isolement les plus élevées en bactéries pathogènes ont été observées en période plutôt sèche (février et
novembre 1997) et d’autorisation d’épandages. Afin de déterminer le
rôle du ruissellement sur la qualité bactériologique des rivières, nous
avons soumis à un traitement statistique un nombre supérieur de données, en l’occurrence les concentrations en coliformes fécaux recueillies
chaque mois par la cellule qualité des eaux littorales de la DDE 22, de
janvier 1997 à octobre 1996. Le test du x
2 dit « de fréquence », a été
utilisé pour tester l’indépendance entre pluviométrie et contamination
en coliformes fécaux. Les précipitations cumulées sur les deux ou cinq
jours précédents excédant 10 mm ont un lien avec une concentration
supérieure à 2 000 coliformes fécaux/100 ml. Les bassins versants étant
de taille modeste, à sous-sol schisteux peu perméable, un transfert rapide est observé au-delà de ce seuil de précipitations.
Flux bactériens
Les flux maximaux mesurés dans les rivières du bassin versant sont présentés dans le tableau 2.
Tableau 2 - Flux maximaux de bactéries enregistrés dans les cours d’eau.
Frémur
Rat
Pont Pourvoi
Kermiton
Coliformes fécaux/jour
8,81 x 10 10
3,04 x 10
10
6,31 x 10 l0
2,16 x 10
9
Streptocoques fécaux/jour
2,18 x 10 11
7,41 x 10 10
1,62 x 10 11
5,39 X 10 10
Bactéries pathogènes/jour
V
3,59
3,59
3,59
X
0,7 4 x 10
9
> 1,47 x 10 9
2,25 x 10
9
( Salmonella)
( Listeria, Yersinia)
(Salmonella. Listeria)
( Salmonella)
175
dans le Pont Pourvoi et des Campylobacter thermotolérants qui n’ont
jamais été trouvés.
La fréquence d’isolement de chaque espèce bactérienne est la suivante :
- Salmonella (PCR) : 67 % des échantillons ;
- L. monocytogmes : 62 % ;
- Y. enterocolitica : 40 % ;
- E. coli VTEC : 25 % ;
- Salmonella (culture) : 4 % (,S. typhimurium) ;
- Campylobacter : 0 %.
L’écart important observé entre les deux techniques de recherche de
Salmonella s’explique d’une part par la surestimation liée à la PCR
directe (détection de salmonelles cultivables, stressées ou mortes) et, a
contrario, par la sous-estimation de la méthode culturale classique qui
ne détecte que les bactéries cultivables. On ne dispose pas à l’heure
actuelle d’une technique permettant de dénombrer dans l’environnement les bactéries physiologiquement actives (cultivables et stressées),
et ce d'une façon spécifique.
Aucune relation entre concentrations en coliformes thermotolérants
(fécaux) ou streptocoques fécaux et nombre d’espèces de bactéries pathogènes n’a été observée. De même, aucune relation n a eté trouvée entre
les concentrations en coliformes ou streptocoques fécaux et les concentrations en bactéries pathogènes, quelle que soit l’espèce considérée.
Les concentrations et la fréquence d’isolement les plus élevées en bactéries pathogènes ont été observées en période plutôt sèche (février et
novembre 1997) et d’autorisation d’épandages. Afin de déterminer le
rôle du ruissellement sur la qualité bactériologique des rivières, nous
avons soumis à un traitement statistique un nombre supérieur de données, en l’occurrence les concentrations en coliformes fécaux recueillies
chaque mois par la cellule qualité des eaux littorales de la DDE 22, de
janvier 1997 à octobre 1996. Le test du x
2 dit « de fréquence », a été
utilisé pour tester l’indépendance entre pluviométrie et contamination
en coliformes fécaux. Les précipitations cumulées sur les deux ou cinq
jours précédents excédant 10 mm ont un lien avec une concentration
supérieure à 2 000 coliformes fécaux/100 ml. Les bassins versants étant
de taille modeste, à sous-sol schisteux peu perméable, un transfert rapide est observé au-delà de ce seuil de précipitations.
Flux bactériens
Les flux maximaux mesurés dans les rivières du bassin versant sont présentés dans le tableau 2.
Tableau 2 - Flux maximaux de bactéries enregistrés dans les cours d’eau.
Frémur
Rat
Pont Pourvoi
Kermiton
Coliformes fécaux/jour
8,81 x 10 10
3,04 x 10
10
6,31 x 10 l0
2,16 x 10
9
Streptocoques fécaux/jour
2,18 x 10 11
7,41 x 10 10
1,62 x 10 11
5,39 X 10 10
Bactéries pathogènes/jour
V
3,59
3,59
3,59
X
0,7 4 x 10
9
> 1,47 x 10 9
2,25 x 10
9
( Salmonella)
( Listeria, Yersinia)
(Salmonella. Listeria)
( Salmonella)
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