Bassins versants
actives par les écoulements de surface pour le premier et hypodermiques
pour le second. Le même phénomène, avec des teneurs plus modestes,
est observé avec la dééthylatrazine. Mais, contrairement à la molécule mère,
c’est alors le second pic qui présente la concentration la plus élevée en
raison d’une distribution en profondeur des produits de dégradation.
Si les phénomènes observés sur les deux sites présentent des profils
chronologiques analogues, ils se clifférencient nettement par l’intensité des débits et par le niveau des concentrations d’atrazine mesurées.
Aux débits les plus forts de Kerhoueh correspondent les concentrations
les plus élevées avec deux pics à 11,2 µg/1 et de 5,3 µg/1, alors que pour
le bassin de La Villeneuve, où le débit est 8 fois moins important, on
observe deux maxima à 0,54 pg/I et 0,35 µg/1.
Figure 4
Évolution du débit
et de la concentration
en atrazine
et dééthylatrazine
du ruisseau aux exutoires
des sous-bassins
de Kerhoueh
et de La Villeneuve
lors de la crue
du 26 avril 1997.
Kerhoueh
La Villeneuve
L’examen des quantités de matières exportées à l’exutoire de ces bassins versants montre, comme l’illustre la figure 5, que les flux sont
maxima en début de crue. A Kerhoueh, l’exportation d’atrazine atteint
440 pg/s 15 minutes après le début de la crue alors qu’elle n’est que
de 49 pg/s pour le site de La Villeneuve après 30 minutes.
L’intégration de ces flux pour les 24 h qui suivent le déclenchement de
la crue permet d’estimer la masse de matière perdue par ces sous-bassins
lors de cet épisode. A Kerhoueh, la perte est de 1,5 g alors que pour
La Villeneuve elle n’est que de 0,02 g. Ces valeurs sont à rapprocher
des quantités appliquées qui sont respectivement de 26,8 kg et 1 3,5 kg
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actives par les écoulements de surface pour le premier et hypodermiques
pour le second. Le même phénomène, avec des teneurs plus modestes,
est observé avec la dééthylatrazine. Mais, contrairement à la molécule mère,
c’est alors le second pic qui présente la concentration la plus élevée en
raison d’une distribution en profondeur des produits de dégradation.
Si les phénomènes observés sur les deux sites présentent des profils
chronologiques analogues, ils se clifférencient nettement par l’intensité des débits et par le niveau des concentrations d’atrazine mesurées.
Aux débits les plus forts de Kerhoueh correspondent les concentrations
les plus élevées avec deux pics à 11,2 µg/1 et de 5,3 µg/1, alors que pour
le bassin de La Villeneuve, où le débit est 8 fois moins important, on
observe deux maxima à 0,54 pg/I et 0,35 µg/1.
Figure 4
Évolution du débit
et de la concentration
en atrazine
et dééthylatrazine
du ruisseau aux exutoires
des sous-bassins
de Kerhoueh
et de La Villeneuve
lors de la crue
du 26 avril 1997.
Kerhoueh
La Villeneuve
L’examen des quantités de matières exportées à l’exutoire de ces bassins versants montre, comme l’illustre la figure 5, que les flux sont
maxima en début de crue. A Kerhoueh, l’exportation d’atrazine atteint
440 pg/s 15 minutes après le début de la crue alors qu’elle n’est que
de 49 pg/s pour le site de La Villeneuve après 30 minutes.
L’intégration de ces flux pour les 24 h qui suivent le déclenchement de
la crue permet d’estimer la masse de matière perdue par ces sous-bassins
lors de cet épisode. A Kerhoueh, la perte est de 1,5 g alors que pour
La Villeneuve elle n’est que de 0,02 g. Ces valeurs sont à rapprocher
des quantités appliquées qui sont respectivement de 26,8 kg et 1 3,5 kg
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