Pollutions diffuses : du bassin versant au littoral
pour ces deux sous-bassins. Alors que le site de Kerhoueh reçoit une
quantité d’atrazine double de celui de La Villeneuve, il en exporte 75
fois plus vers le ruisseau dès la première pluie qui suit les traitements.
On voit ainsi clairement que, pour cette crue, la quantité de matière
appliquée n’est pas le facteur prépondérant de la contamination des
eaux de surface.
Si on procède pour cette crue au même examen pour l’isoproturon qui
a été appliqué sur les blés d'hiver en novembre 1996, on remarque que,
pour des quantités de matières de 6 kg et 25,5 kg épandues respectivement à Kerhoueh et à La Villeneuve, les concentrations maximales
relevées pour la crue du 26 avril 1997 sont très voisines avec des valeurs
de 4,7 µg/1 et 5 µg/1. Les masses exportées lors de cet épisode restent
également assez proches avec respectivement 0,7 g et 0,25 g.
Figure 5
Flux instantané d’atrazine
aux exutoires des
sous-bassins de Kerhoueh
et de La Villeneuve lors
de la crue du 26 avril 1997.
Ainsi, pour des distances des parcelles au ruisseau analogues et faibles,
comme dans le cas des zones traitées par l’isoproturon dans les deux sousbassins étudiés, les transferts sont peu différenciés et importants si on
tient compte du délai entre la date de l’application et la crue.
Par contre, des écarts importants entre les distances des parcelles au ruisseau conduisent à des contaminations très différentes avec des transferts
élevés pour les cultures c]ui bordent le cours d’eau.
• Exportation de l’atrazine lors des crues, depuis les traitements
jusqu’au tarissement des ruisseaux
Six crues ont contribué après les traitements de 1997 à l’exportation
de l’atrazine. Elles se rèpartissent du 26 avril au 7 juillet, date au-delà
de laquelle on observe le tarissement des ruisseaux. Seules les trois premières ont donné lieu à un suivi sur les deux sites en raison d’un dysfonctionnement du dispositil placé à Kerhoueh.
Nous venons d’examiner les principales caractéristiques associées à la
crue du 26 avril. Les deux crues suivantes, du 5 mai 1997 et du 1 1 mai
1997, présentent les mêmes caractères. Les exportations cumulées de
ces trois crues sont alors de 2,7 g d’atrazine à Kerhoueh contre 0,2 g à
La Villeneuve, ce qui correspond respectivement à des pertes cle 0,010 %
et 0,0015 % des quantités appliquées.
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pour ces deux sous-bassins. Alors que le site de Kerhoueh reçoit une
quantité d’atrazine double de celui de La Villeneuve, il en exporte 75
fois plus vers le ruisseau dès la première pluie qui suit les traitements.
On voit ainsi clairement que, pour cette crue, la quantité de matière
appliquée n’est pas le facteur prépondérant de la contamination des
eaux de surface.
Si on procède pour cette crue au même examen pour l’isoproturon qui
a été appliqué sur les blés d'hiver en novembre 1996, on remarque que,
pour des quantités de matières de 6 kg et 25,5 kg épandues respectivement à Kerhoueh et à La Villeneuve, les concentrations maximales
relevées pour la crue du 26 avril 1997 sont très voisines avec des valeurs
de 4,7 µg/1 et 5 µg/1. Les masses exportées lors de cet épisode restent
également assez proches avec respectivement 0,7 g et 0,25 g.
Figure 5
Flux instantané d’atrazine
aux exutoires des
sous-bassins de Kerhoueh
et de La Villeneuve lors
de la crue du 26 avril 1997.
Ainsi, pour des distances des parcelles au ruisseau analogues et faibles,
comme dans le cas des zones traitées par l’isoproturon dans les deux sousbassins étudiés, les transferts sont peu différenciés et importants si on
tient compte du délai entre la date de l’application et la crue.
Par contre, des écarts importants entre les distances des parcelles au ruisseau conduisent à des contaminations très différentes avec des transferts
élevés pour les cultures c]ui bordent le cours d’eau.
• Exportation de l’atrazine lors des crues, depuis les traitements
jusqu’au tarissement des ruisseaux
Six crues ont contribué après les traitements de 1997 à l’exportation
de l’atrazine. Elles se rèpartissent du 26 avril au 7 juillet, date au-delà
de laquelle on observe le tarissement des ruisseaux. Seules les trois premières ont donné lieu à un suivi sur les deux sites en raison d’un dysfonctionnement du dispositil placé à Kerhoueh.
Nous venons d’examiner les principales caractéristiques associées à la
crue du 26 avril. Les deux crues suivantes, du 5 mai 1997 et du 1 1 mai
1997, présentent les mêmes caractères. Les exportations cumulées de
ces trois crues sont alors de 2,7 g d’atrazine à Kerhoueh contre 0,2 g à
La Villeneuve, ce qui correspond respectivement à des pertes cle 0,010 %
et 0,0015 % des quantités appliquées.
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