Pollutions diffuses : du bassin versant au littoral
concernée est rapportée par la figure 2. Elle est caractérisée par un mois
de février pluvieux, suivi d’une période sèche. Les débits des ruisseaux
ont décru sévèrement pendant cette période jusqu’au tarissement pour
celui de Kerhoueh alors que celui de La Villeneuve possède un soutient d’étiage important. Les masses d’herbicides exportées vers ce ruisseau seront davantage diluées, ce qui limitera les pointes de concentration.
Figure 2
Pluviometrie
sur le bassin
du Coët-Dan de janvier
à avril 1997.
La pluie du 26 avril provoque alors une première crue comme le montre
l evolution des débits illustrée par la figure 3. On note que la variation
clu débit associée à la crue est nettement plus forte à Kerhoueh qu’à La
Villeneuve, ce qui traduit l’importance du ruissellement dans l’alimentation du ruisseau lors de ces épisodes.
L’évolution cles concentrations en atrazine et dééthylatrazine à l'exutoire
des bassins ainsi que les débits mesurés lors cle cette crue sont présentés par la figure 4. Pour l'atrazine, on observe sur les deux sites une montée brutale cles concentrations qui culminent 15 mn après le début de
la crue, suivie d’une décroissance progressive des niveaux avec un second
maxima décalé de 2 h 1 5 par rapport au premier. Ces deux pics de
concentration peuvent être attribués a priori à l’entraînement des matières
Figure 3
Débit des ruisseaux
aux exutoires
des sous-bassins
de La Villeneuve
et de Kerhoueh
au printemps 1997.
146
concernée est rapportée par la figure 2. Elle est caractérisée par un mois
de février pluvieux, suivi d’une période sèche. Les débits des ruisseaux
ont décru sévèrement pendant cette période jusqu’au tarissement pour
celui de Kerhoueh alors que celui de La Villeneuve possède un soutient d’étiage important. Les masses d’herbicides exportées vers ce ruisseau seront davantage diluées, ce qui limitera les pointes de concentration.
Figure 2
Pluviometrie
sur le bassin
du Coët-Dan de janvier
à avril 1997.
La pluie du 26 avril provoque alors une première crue comme le montre
l evolution des débits illustrée par la figure 3. On note que la variation
clu débit associée à la crue est nettement plus forte à Kerhoueh qu’à La
Villeneuve, ce qui traduit l’importance du ruissellement dans l’alimentation du ruisseau lors de ces épisodes.
L’évolution cles concentrations en atrazine et dééthylatrazine à l'exutoire
des bassins ainsi que les débits mesurés lors cle cette crue sont présentés par la figure 4. Pour l'atrazine, on observe sur les deux sites une montée brutale cles concentrations qui culminent 15 mn après le début de
la crue, suivie d’une décroissance progressive des niveaux avec un second
maxima décalé de 2 h 1 5 par rapport au premier. Ces deux pics de
concentration peuvent être attribués a priori à l’entraînement des matières
Figure 3
Débit des ruisseaux
aux exutoires
des sous-bassins
de La Villeneuve
et de Kerhoueh
au printemps 1997.
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