Bassins versants
sont présentes actuellement sur seulement 5 % de la surface. Mais ceci
est susceptible d'évoluer en fonction du diftérentiel de prix avec des cultures de vente concurrentes, telles que le maïs grain ou les céréales.
En résumé, le développement de la production animale ces vingt-cinq
dernières années a entraîné un changement dans la nature des cultures,
caractérisé par une augmentation des soles de fourrages annuels (maïs
et céréales en quantités équivalentes) au détriment des prairies. Ceci est
la conséquence de l’extension des élevages de monogastriques (porcs,
volailles) mais aussi cle l’évolution de la production bovine, laitière notamment, qui a fait du maïs ensilé le principal fourrage conservé de la ration
de base, au détriment du foin, cle l’ensilage d'herbe ou d’autres fourrages
annuels tels que les choux fourragers et la betterave fourragère.
Rotation des cultures
La rotation cles cultures se différencie en deux grands types, déterminés essentiellement par les besoins de la production d’élevage dominante
de l’exploitation plus que par les potentialités cles sols. Le premier est
constitué par des cultures annuelles où les céréales dominent avec des
successions de maïs, blé ou maïs, blé, orge et des cultures légumières.
Ce type se rencontre sur les exploitations ayant une production porcine ou avicoles, ou encore chez les producteurs de bovins pour leurs
parcelles les plus éloignées ou les moins accessibles par les animaux.
La succession maïs sur maïs étant assez peu fréquente, c’est avant le
maïs, et non pas après comme cela est souvent décrit, que les sols restent complètement nus en automne et hiver en raison de la nécessaire
alternance entre les cultures d’hiver (céréales d’hiver) et les cultures
de printemps (maïs principalement, betteraves...). De ce fait, la mise
en place d’une culture dérobée « piège à mtrates » pourra être envisagée assez facilement entre céréale et maïs (huit mois disponibles)
alors cjue, entre le maïs et la céréale d’hiver suivante, il n’y aura qu’un
à deux mois maximum disponibles. Les prairies naturelles subsistent
dans les zones trop humides, non drainables, c’est-à-dire en fait à
proximité du ruisseau. Dans ce cas, elles sont assez peu exploitées,
parfois laissées en friche.
Le deuxième grand type de rotation se rencontre dans les exploitations
où la production bovine est dominante. Il est constitué par des prairies
temporaires à base le plus souvent cle ray-grass anglais (rga), durant trois
à cinq ans, exploitées par pâturage, suivies de maïs pendant une ou deux
années, puis de céréales (blé, orge). Il existe de nombreuses variantes
qui diffèrent par la durée de la prairie (de quatre à sept ans), la nature
des espèces (ray-grass anglais, ray-grass d’Italie, ray-grass hybride, associations de ray-grass anglais et cle trèfle blanc), le mode de conduite
(pâturage seul ou pâturage et fauche), le niveau de fertilisation...
Il en résulte que le terme de « prairies » doit être pris comme un terme générique, représentant une surface occupée par de l’herbe et utilisée pour l’affouragement des animaux, recouvrant en réalité des pratiques très différentes, notamment du point de vue des apports azotés.
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sont présentes actuellement sur seulement 5 % de la surface. Mais ceci
est susceptible d'évoluer en fonction du diftérentiel de prix avec des cultures de vente concurrentes, telles que le maïs grain ou les céréales.
En résumé, le développement de la production animale ces vingt-cinq
dernières années a entraîné un changement dans la nature des cultures,
caractérisé par une augmentation des soles de fourrages annuels (maïs
et céréales en quantités équivalentes) au détriment des prairies. Ceci est
la conséquence de l’extension des élevages de monogastriques (porcs,
volailles) mais aussi cle l’évolution de la production bovine, laitière notamment, qui a fait du maïs ensilé le principal fourrage conservé de la ration
de base, au détriment du foin, cle l’ensilage d'herbe ou d’autres fourrages
annuels tels que les choux fourragers et la betterave fourragère.
Rotation des cultures
La rotation cles cultures se différencie en deux grands types, déterminés essentiellement par les besoins de la production d’élevage dominante
de l’exploitation plus que par les potentialités cles sols. Le premier est
constitué par des cultures annuelles où les céréales dominent avec des
successions de maïs, blé ou maïs, blé, orge et des cultures légumières.
Ce type se rencontre sur les exploitations ayant une production porcine ou avicoles, ou encore chez les producteurs de bovins pour leurs
parcelles les plus éloignées ou les moins accessibles par les animaux.
La succession maïs sur maïs étant assez peu fréquente, c’est avant le
maïs, et non pas après comme cela est souvent décrit, que les sols restent complètement nus en automne et hiver en raison de la nécessaire
alternance entre les cultures d’hiver (céréales d’hiver) et les cultures
de printemps (maïs principalement, betteraves...). De ce fait, la mise
en place d’une culture dérobée « piège à mtrates » pourra être envisagée assez facilement entre céréale et maïs (huit mois disponibles)
alors cjue, entre le maïs et la céréale d’hiver suivante, il n’y aura qu’un
à deux mois maximum disponibles. Les prairies naturelles subsistent
dans les zones trop humides, non drainables, c’est-à-dire en fait à
proximité du ruisseau. Dans ce cas, elles sont assez peu exploitées,
parfois laissées en friche.
Le deuxième grand type de rotation se rencontre dans les exploitations
où la production bovine est dominante. Il est constitué par des prairies
temporaires à base le plus souvent cle ray-grass anglais (rga), durant trois
à cinq ans, exploitées par pâturage, suivies de maïs pendant une ou deux
années, puis de céréales (blé, orge). Il existe de nombreuses variantes
qui diffèrent par la durée de la prairie (de quatre à sept ans), la nature
des espèces (ray-grass anglais, ray-grass d’Italie, ray-grass hybride, associations de ray-grass anglais et cle trèfle blanc), le mode de conduite
(pâturage seul ou pâturage et fauche), le niveau de fertilisation...
Il en résulte que le terme de « prairies » doit être pris comme un terme générique, représentant une surface occupée par de l’herbe et utilisée pour l’affouragement des animaux, recouvrant en réalité des pratiques très différentes, notamment du point de vue des apports azotés.
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