Littoral
lieux, les masses d’eau sont bien renouvelées. En revanche, dans les
fonds de baie sur toute la longueur du littoral et au large de la côte sud
bretonne, les courants résiduels sont faibles et les masses d’eau peu
Figure 8
Vitesses residuelles
lagrangiennes.
renouvelées par la marée seule.
Temps de résidence
Un temps caractéristique est souvent donné pour illustrer le déplacement de la masse d’eau à long terme. La définition de ce temps caractéristique varie suivant le type de problème et ce que l’on veut quantifier (Takeoka, 1984). Celle retenue ici correspond au temps nécessaire à une colonne d’eau pour parcourir 500 m rectilignes (Garreau,
1993). Ce temps de résidence sur 500 m donne donc une indication de
la rapidité du déplacement d’une colonne d’eau en un lieu après plusieurs cycles de marée :
Toutefois, cette définition n'a pas toujours une signification au sein
des tourbillons. En effet, à l’échelle d’une baie, la vitesse résiduelle
101
lieux, les masses d’eau sont bien renouvelées. En revanche, dans les
fonds de baie sur toute la longueur du littoral et au large de la côte sud
bretonne, les courants résiduels sont faibles et les masses d’eau peu
Figure 8
Vitesses residuelles
lagrangiennes.
renouvelées par la marée seule.
Temps de résidence
Un temps caractéristique est souvent donné pour illustrer le déplacement de la masse d’eau à long terme. La définition de ce temps caractéristique varie suivant le type de problème et ce que l’on veut quantifier (Takeoka, 1984). Celle retenue ici correspond au temps nécessaire à une colonne d’eau pour parcourir 500 m rectilignes (Garreau,
1993). Ce temps de résidence sur 500 m donne donc une indication de
la rapidité du déplacement d’une colonne d’eau en un lieu après plusieurs cycles de marée :
Toutefois, cette définition n'a pas toujours une signification au sein
des tourbillons. En effet, à l’échelle d’une baie, la vitesse résiduelle
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