Figure 9 : Dilution en période de calme avec courant tournant faible (1).
Dilution avec un courant fort unidirectionnel s'établissant après une période de calme (2).
b) Echanges verticaux
La diffusion verticale et la chute des particules sont des phénomènes lents que l'on néglige
généralement car ils affectent moins le mélange de l'effluent que le transport horizontal.
Pourtant la comparaison des échelles de temps montre que dans les cas de courants faibles,
par exemple lorsque le panache est capté en profondeur, ces phénomènes dont le temps
caractéristique peut être de plusieurs centaines d'heures ont le temps d'agir sur le nuage et
une partie non négligeable de l'effluent atteindra les couches plus profondes ou se déposera
sur le fond.
La diffusion verticale provoque l'homogénéisation des concentrations aux limites de la zone,
ce qui étant donné la variabilité des courants peut entraîner une recirculation de l'effluent
déjà très dilué dans la rade. Ce phénomène associé à la chute des particules ne peut être
résolu et reproduit par le modèle que si l'on agrandit la zone d'étude. Cette extension du
domaine n'est pas réalisable ici étant donnée l'hypothèse d'uniformité spatiale du courant.
c) Phénomènes de transformations
En plus de la dilution physique, les paramètres non conservatifs de l'effluent sont soumis
aux phénomènes de transformations chimiques ou biologiques. Ces derniers sont en général
très lents ; ils sont donc négligés à l'échelle de l'impact direct d'un rejet.
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