FLUX ET RENDEMENTS D EPURATION
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P
Les flux absolus de matières transportées par les effluents sont difficilement comparables n
entre eux compte tenu de la différence d'importance des deux villes : il est intéressant
de les comparer à d'autres sources de pollution ou de les mettre en rapport avec la capacité E
d'acceptation du milieu lorsque cela est possible. Mais la comparaison des flux peut être ai
effectuée en termes de flux spécifiques, c'est-à-dire rapporté à un habitant raccordé (01 fi
supposé tel) au réseau de de collecte.
d,
P
_________________________________________________________________
F
MES
C
N
P
Flux absolus (kg/j)
Morlaix (1986)
1 400
840
310
58
Morlaix (1989)
2 300
1 580
330
68
Toulon
3 000
2000
600
170
Flux spécifiques (g/hab. x j)
Morlaix (1986)
65
39
14,5
2,7
Morlaix (1989)
96
65
14
2,8
Toulon (1985)
46
32
10
2,7
Gamme usuelle *
60 - 115
30-45
10-18
3-6
Valeur typique
90
37
15
4
* D'après Metcalf et Eddy (1979) et Degrémont (1989).
Tableau 2 :
Flux absolus et spécifiques des matières en suspension, carbone total, azote total et phosphore ton
dans les effluents bruts collectés par les stations d'épuration de Morlaix et de Toulon-Est.
Le tableau 2 synthétise les principales données de flux. On observe notamment que les fit
spécifiques sont proches des valeurs typiques mais sont dans l'ensemble plutôt faibles
Toulon, ce qui pourrait laisser supposer des fuites d'effluent le long du réseau de collecte
Les valeurs spécifiques de phosphore, comparable à Morlaix et Toulon en 1986 tendraiei
à accréditer l'hypothèse d'une perte d'effluent à Morlaix également. Les valeurs plus élevée
de carbone et d'azote s'accordent avec la présence d'effluents agro-alimentaires (notammei
d'abattoirs) qui accroissent les flux de ces éléments sans incidence sur le phosphore. I
1989, le flux de carbone apparaît en augmentation notable. Outre une meilleure collecte à
effluents, l'arrivée plus ou moins aléatoire de certains flux d'origine agro-alimentaire pe
avoir induit une sous-estimation de la valeur de 1986.
I
Les rendements d'épuration, c'est-à-dire les taux d'abattement, ont été déterminés à part e
des calculs de flux admis en épuration et sortant des filières. Il n'est donc tenu compte c
Morlaix que du fonctionnement des filières d'épuration, ignorant dans ces calculs l'existe® 1
du by-pass.
r
18
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Les flux absolus de matières transportées par les effluents sont difficilement comparables n
entre eux compte tenu de la différence d'importance des deux villes : il est intéressant
de les comparer à d'autres sources de pollution ou de les mettre en rapport avec la capacité E
d'acceptation du milieu lorsque cela est possible. Mais la comparaison des flux peut être ai
effectuée en termes de flux spécifiques, c'est-à-dire rapporté à un habitant raccordé (01 fi
supposé tel) au réseau de de collecte.
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Flux absolus (kg/j)
Morlaix (1986)
1 400
840
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Morlaix (1989)
2 300
1 580
330
68
Toulon
3 000
2000
600
170
Flux spécifiques (g/hab. x j)
Morlaix (1986)
65
39
14,5
2,7
Morlaix (1989)
96
65
14
2,8
Toulon (1985)
46
32
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2,7
Gamme usuelle *
60 - 115
30-45
10-18
3-6
Valeur typique
90
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* D'après Metcalf et Eddy (1979) et Degrémont (1989).
Tableau 2 :
Flux absolus et spécifiques des matières en suspension, carbone total, azote total et phosphore ton
dans les effluents bruts collectés par les stations d'épuration de Morlaix et de Toulon-Est.
Le tableau 2 synthétise les principales données de flux. On observe notamment que les fit
spécifiques sont proches des valeurs typiques mais sont dans l'ensemble plutôt faibles
Toulon, ce qui pourrait laisser supposer des fuites d'effluent le long du réseau de collecte
Les valeurs spécifiques de phosphore, comparable à Morlaix et Toulon en 1986 tendraiei
à accréditer l'hypothèse d'une perte d'effluent à Morlaix également. Les valeurs plus élevée
de carbone et d'azote s'accordent avec la présence d'effluents agro-alimentaires (notammei
d'abattoirs) qui accroissent les flux de ces éléments sans incidence sur le phosphore. I
1989, le flux de carbone apparaît en augmentation notable. Outre une meilleure collecte à
effluents, l'arrivée plus ou moins aléatoire de certains flux d'origine agro-alimentaire pe
avoir induit une sous-estimation de la valeur de 1986.
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Les rendements d'épuration, c'est-à-dire les taux d'abattement, ont été déterminés à part e
des calculs de flux admis en épuration et sortant des filières. Il n'est donc tenu compte c
Morlaix que du fonctionnement des filières d'épuration, ignorant dans ces calculs l'existe® 1
du by-pass.
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