Devenir d'un rejet théorique
Avant d'appliquer le modèle au devenir en mer d'éléments spécifiques rejetés par la station
d'épuration de la ville de Morlaix, il était intéressant de décrire les caractéristiques de la
dilution par l'hydrodynamisme d'un effluent théorique au comportement conservatif. Les
mécanismes d'advection/dispersion étant "linéaires’’, le calcul a été fait pour un rejet unité
continu (soit un flux de l.s"1) : les concentrations par m3 peuvent alors être appliquées à un
rejet quelconque en les multipliant par le flux initial, supposé constant. Si l'on s'intéresse aux
concentrations maximales induites en chaque point pour différentes conditions de marée, on
obtient une cartographie de l'impact du rejet.
Figure 4 : Impact "nominal" d'un rejet "conservatif' à la station d'épuration de Morlaix.
a) Concentrations (par m‘3) relatives à un flux unité (= 1.S’1).
b) Concentrations (en bact./100 ml) relatives au flux bactérien moyen (= 1,2.10’ bact/s).
Cest ce que nous avons appelé l'impact "nominal" du rejet, présenté en figure 4. Les
résultats sont fournis en régime d'étiage pour un rejet dissous et pour un rejet particulaire
soumis à des processus d'érosion/dépôt successifs. On observe une large prédominance de
l'impact du rejet dissous (environ 1,5 unité logarithmique d'écart), liée pour partie au
stockage du matériel particulaire en amont de l'estuaire en période d'étiage (L'Yavanc et
211
Avant d'appliquer le modèle au devenir en mer d'éléments spécifiques rejetés par la station
d'épuration de la ville de Morlaix, il était intéressant de décrire les caractéristiques de la
dilution par l'hydrodynamisme d'un effluent théorique au comportement conservatif. Les
mécanismes d'advection/dispersion étant "linéaires’’, le calcul a été fait pour un rejet unité
continu (soit un flux de l.s"1) : les concentrations par m3 peuvent alors être appliquées à un
rejet quelconque en les multipliant par le flux initial, supposé constant. Si l'on s'intéresse aux
concentrations maximales induites en chaque point pour différentes conditions de marée, on
obtient une cartographie de l'impact du rejet.
Figure 4 : Impact "nominal" d'un rejet "conservatif' à la station d'épuration de Morlaix.
a) Concentrations (par m‘3) relatives à un flux unité (= 1.S’1).
b) Concentrations (en bact./100 ml) relatives au flux bactérien moyen (= 1,2.10’ bact/s).
Cest ce que nous avons appelé l'impact "nominal" du rejet, présenté en figure 4. Les
résultats sont fournis en régime d'étiage pour un rejet dissous et pour un rejet particulaire
soumis à des processus d'érosion/dépôt successifs. On observe une large prédominance de
l'impact du rejet dissous (environ 1,5 unité logarithmique d'écart), liée pour partie au
stockage du matériel particulaire en amont de l'estuaire en période d'étiage (L'Yavanc et
211
