% P. N. A
-----•---- Crassostrea gigas (RU=100fJ>
------ ---- MytHus edulis ! RU ' 0.22 p )
..... »
Crassostrea gigas < RU-0.22p )
Figure 1 : Pourcentages nets de larves "D" anormales (PNA) en fonction de la concentration et de la filtration
du rejet urbain de Morlaix présent dans le milieu testé.
Survie de Dunaliella tertiolecta
Un test de viabilité utilisant la technique décrite par Rotman et Papermaster (1956) a été
adapté par Gentien (1985) aux cellules phytoplanctoniques et, en particulier, à la
chlorophycée : Dunaliella tertiolecta. La fluoresceine diacétate (FDA), inactive en solution
marine, est hydrolysée par des esterases dès qu'elle a pénétré les cellules algales par
perméabilité membranaire. Elle se dégrade alors en fluoresceine polaire et fluorescente. Ce
test donne donc une idée du dommage subi par les cellules au niveau des transferts
membranaires. En pratique, les cultures sont centrifugées, et mises en suspension dans de
l'eau de mer filtrée sur 0,22 pm pour obtenir une densité de 106 cellules.ml"1.
Afin de compenser une erreur possible de la lecture en fluorescence qui serait due aux
cellules lysées (teneur en toxiques trop importante), des billes de 21,4 pm sont ajoutées à
l'échantillon initial de façon à contrôler le rapport algues/billes avant et après les deux
heures de contact avec l'effluent brut ou épuré filtré. La salinité est ramenée à 35 %• et les
analyses sont effectuées au cytofluorimètre Becton - Dickinson FACS (mesure des
populations cellule par cellule).
Le pourcentage de survie est inférieur à 50 pour un effluent dilué 5 fois (fig. 2).
Graphiquement, on peut estimer que 50 % des cellules survivent lorsque le milieu de culture
contient 15 % d'effluent, ce qui correspond à une concentration très supérieure à celle que
l'on peut trouver dans le milieu naturel.
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Figure 1 : Pourcentages nets de larves "D" anormales (PNA) en fonction de la concentration et de la filtration
du rejet urbain de Morlaix présent dans le milieu testé.
Survie de Dunaliella tertiolecta
Un test de viabilité utilisant la technique décrite par Rotman et Papermaster (1956) a été
adapté par Gentien (1985) aux cellules phytoplanctoniques et, en particulier, à la
chlorophycée : Dunaliella tertiolecta. La fluoresceine diacétate (FDA), inactive en solution
marine, est hydrolysée par des esterases dès qu'elle a pénétré les cellules algales par
perméabilité membranaire. Elle se dégrade alors en fluoresceine polaire et fluorescente. Ce
test donne donc une idée du dommage subi par les cellules au niveau des transferts
membranaires. En pratique, les cultures sont centrifugées, et mises en suspension dans de
l'eau de mer filtrée sur 0,22 pm pour obtenir une densité de 106 cellules.ml"1.
Afin de compenser une erreur possible de la lecture en fluorescence qui serait due aux
cellules lysées (teneur en toxiques trop importante), des billes de 21,4 pm sont ajoutées à
l'échantillon initial de façon à contrôler le rapport algues/billes avant et après les deux
heures de contact avec l'effluent brut ou épuré filtré. La salinité est ramenée à 35 %• et les
analyses sont effectuées au cytofluorimètre Becton - Dickinson FACS (mesure des
populations cellule par cellule).
Le pourcentage de survie est inférieur à 50 pour un effluent dilué 5 fois (fig. 2).
Graphiquement, on peut estimer que 50 % des cellules survivent lorsque le milieu de culture
contient 15 % d'effluent, ce qui correspond à une concentration très supérieure à celle que
l'on peut trouver dans le milieu naturel.
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