Les observations montrent que les consommateurs d'huîtres crues provenant de la zone de
la James River (soumise à des contaminations) sont significativement plus affectés que les
témoins non-consommateurs d'huîtres (3 à 4 fois plus de malades) (fig. 2) et que les
consommateurs d'huîtres de la Rappahannock River.
Figure 3 : Pourcentage de diarrhées en fonction de la concentration en micro-organismes indicateurs dans les
huîtres (UFC/g), (d'après White, 1989).
La présence des différents indicateurs de contamination mesurés dans la chair des
coquillages consommés laissent à penser que les bactériophages et les entérocoques seraient
les indicateurs les
Figure 4 .
Pourcentage de diarrhées en fonction de la concentration en micro-organismes indicateurs dans les
eaux d'élevages (UFC/100 ml), (d'après White, 1989).
Si 1 on se reporte à la qualité des eaux d'élevage, huit jours avant le ramassage des huîtres
(fig. 4), on remarque que le taux de contamination en coliformes fécaux semble en relation
avec les impacts sanitaires observés.
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la James River (soumise à des contaminations) sont significativement plus affectés que les
témoins non-consommateurs d'huîtres (3 à 4 fois plus de malades) (fig. 2) et que les
consommateurs d'huîtres de la Rappahannock River.
Figure 3 : Pourcentage de diarrhées en fonction de la concentration en micro-organismes indicateurs dans les
huîtres (UFC/g), (d'après White, 1989).
La présence des différents indicateurs de contamination mesurés dans la chair des
coquillages consommés laissent à penser que les bactériophages et les entérocoques seraient
les indicateurs les
Figure 4 .
Pourcentage de diarrhées en fonction de la concentration en micro-organismes indicateurs dans les
eaux d'élevages (UFC/100 ml), (d'après White, 1989).
Si 1 on se reporte à la qualité des eaux d'élevage, huit jours avant le ramassage des huîtres
(fig. 4), on remarque que le taux de contamination en coliformes fécaux semble en relation
avec les impacts sanitaires observés.
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