ND : Non Détecté
QUANTITE
D'ENTEROVIRUS
CULTIVABLES
EN
AMONT
DU REJET
EN AVAL DU REJET
RIVIERE
PENNELE
RIVIERE
DOURDUFF
A
1 000
m
A
2 750
m
A
5 000
m
A
7 500
m
ufp r’
0,28
0,55
ND
0,62
ND
0,23
ND
Tableau 4 : Quantité d'entérovirus retrouvés dans les eaux de surface de Morlaix.
On constate que les concentrations virales sont très faibles et que leur évolution dans
l'estuaire est assez anarchique. Il faut cependant remarquer que des virus sont encore
présents à 5 000 m en aval du point de rejet des eaux usées.
Dans les sédiments fluviaux ou marins sous-jacents, des échantillons ont été prélevés en
8 points, le 14 octobre 1987 et le 26 avril 1988, entre 10 et 6 400 m en aval du point de
rejet des eaux usées. Les valeurs moyennes d'entérovirus cultivables (tab. 5) se situent entre
7 et 203 UFP 1 000 g"1, mais les fluctuations semblent erratiques puisque à 10 mètres après
le rejet des eaux usées il y a 7 UFP alors qu'à 3 900 mètres en aval 203 UFP sont isolés
dans 1 000 g. De plus, à 6 400 m il y a encore 40 UFP.
N.D. : Non Détecté
Localisation
du point de
prélèvement
en aval du
point de rejet
10
mètres
180
mètres
925
mètres
2 500
mètres
3 900
mètres
4 600
mètres
5 100
mètres
6 400
mètres
Quantité
moyenne
d'entérovirus
UFP.
1 000 g-1
7
90
ND
45
203
25
137
40
Tableau 5 : Valeurs moyennes des entérovirus cultivables dans les sédiments fluviaux ou marins (Morlaix)
Charge virale de l'eau de mer à Toulon
Pour déterminer la concentration virale de l'eau de mer au niveau du rejet des eaux usées
épurées de Toulon, trois échantillons de 60 litres d'eau de mer ont été prélevés dans le
champ proche au niveau du rejet. Si des entérovirus ont été isolés dans les eaux usées
épurées, il n'a été possible de mettre en évidence ni des entérovirus, ni du VHA dans l'eau
de mer.
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QUANTITE
D'ENTEROVIRUS
CULTIVABLES
EN
AMONT
DU REJET
EN AVAL DU REJET
RIVIERE
PENNELE
RIVIERE
DOURDUFF
A
1 000
m
A
2 750
m
A
5 000
m
A
7 500
m
ufp r’
0,28
0,55
ND
0,62
ND
0,23
ND
Tableau 4 : Quantité d'entérovirus retrouvés dans les eaux de surface de Morlaix.
On constate que les concentrations virales sont très faibles et que leur évolution dans
l'estuaire est assez anarchique. Il faut cependant remarquer que des virus sont encore
présents à 5 000 m en aval du point de rejet des eaux usées.
Dans les sédiments fluviaux ou marins sous-jacents, des échantillons ont été prélevés en
8 points, le 14 octobre 1987 et le 26 avril 1988, entre 10 et 6 400 m en aval du point de
rejet des eaux usées. Les valeurs moyennes d'entérovirus cultivables (tab. 5) se situent entre
7 et 203 UFP 1 000 g"1, mais les fluctuations semblent erratiques puisque à 10 mètres après
le rejet des eaux usées il y a 7 UFP alors qu'à 3 900 mètres en aval 203 UFP sont isolés
dans 1 000 g. De plus, à 6 400 m il y a encore 40 UFP.
N.D. : Non Détecté
Localisation
du point de
prélèvement
en aval du
point de rejet
10
mètres
180
mètres
925
mètres
2 500
mètres
3 900
mètres
4 600
mètres
5 100
mètres
6 400
mètres
Quantité
moyenne
d'entérovirus
UFP.
1 000 g-1
7
90
ND
45
203
25
137
40
Tableau 5 : Valeurs moyennes des entérovirus cultivables dans les sédiments fluviaux ou marins (Morlaix)
Charge virale de l'eau de mer à Toulon
Pour déterminer la concentration virale de l'eau de mer au niveau du rejet des eaux usées
épurées de Toulon, trois échantillons de 60 litres d'eau de mer ont été prélevés dans le
champ proche au niveau du rejet. Si des entérovirus ont été isolés dans les eaux usées
épurées, il n'a été possible de mettre en évidence ni des entérovirus, ni du VHA dans l'eau
de mer.
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