MATERIEL ET METHODES
Concentration des virus à partir de l'eau
La concentration des virus a été réalisée à partir d'échantillons de 20 ou 60 litres par la
technique d'adsorption-élution sur poudre de verre selon la méthode décrite par Block et
Schwartzbrod (1989).
Extraction-concentration des virus à partir des sédiments
Deux techniques ont été utilisées simultanément sur chaque échantillon pour extraire et
concentrer les virus : la méthode d'extraction directe et la méthode d'extraction indirecte
(Schwartzbrod et al., 1989).
Extraction-concentration des virus à partir des fruits de mer
Trois techniques ont été employées, à partir de broyats de mollusques. L'une est fondée sur
l'élution des virus par une solution de glycine-NaCl pH 10 suivie par une concentration par
précipitation acide selon Katzenelson et al. (1976). L'autre utilise pour l'élution des virus un
tampon borate 0,01 M additionné de 3 % d'extrait de boeuf pH 9 associé à une
concentration par double précipitation avec le polyéthylèneglycol 6 000 (Pietri et Munro,
1989). Enfin, la dernière technique consiste, après centrifugation du broyât de mollusques,
à dialyser le surnageant contre du tampon PBS (Phosphate Buffer Saline). Le dialysat est
ensuite clarifié par centrifugation à 4 000 g.
Décontamination des concentrais viraux
Les bactéries et fungi sont éliminés des concentrats ou des éluats soit par un traitement
mixte associant une extraction par le chloroforme et l'addition d'une solution d'antibiotiques
et d'antifongiques (Block et Schwartzbrod, 1989), soit par simple addition d'antibiotiques et
d'antifongiques.
Mise en évidence des virus cultivables
Isolement et quantification des entérovirus et adénovirus par inoculation sur cellules KB en
milieu liquide associé à une quantification par la technique du nombre le plus probable
utilisant 40 inoculums par dilution. Les résultats sont exprimés en NPPUC (Nombre le Plus
Probable d'Unités Cytopathiques) (Hugues et al., 1988). Dans ce cas il y a correspondance
parfaite entre NPPUC et UFP (Unités Formant Plages) (Hugues et al., 1985).
Isolement et quantification des entérovirus cultivables par la technique des plages en milieu
gélosé sur des cultures de cellules MA 104. Les résultats sont exprimés en UFP.
Isolement et quantification des rotavirus par inoculation sur cellules MA 104 et révélation
de la présence virale par mise en oeuvre d'une réaction d'immunofluorescence indirecte sur
les cellules inoculées. Les résultats sont exprimés en F.F. (Foci Fluorescents).
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Concentration des virus à partir de l'eau
La concentration des virus a été réalisée à partir d'échantillons de 20 ou 60 litres par la
technique d'adsorption-élution sur poudre de verre selon la méthode décrite par Block et
Schwartzbrod (1989).
Extraction-concentration des virus à partir des sédiments
Deux techniques ont été utilisées simultanément sur chaque échantillon pour extraire et
concentrer les virus : la méthode d'extraction directe et la méthode d'extraction indirecte
(Schwartzbrod et al., 1989).
Extraction-concentration des virus à partir des fruits de mer
Trois techniques ont été employées, à partir de broyats de mollusques. L'une est fondée sur
l'élution des virus par une solution de glycine-NaCl pH 10 suivie par une concentration par
précipitation acide selon Katzenelson et al. (1976). L'autre utilise pour l'élution des virus un
tampon borate 0,01 M additionné de 3 % d'extrait de boeuf pH 9 associé à une
concentration par double précipitation avec le polyéthylèneglycol 6 000 (Pietri et Munro,
1989). Enfin, la dernière technique consiste, après centrifugation du broyât de mollusques,
à dialyser le surnageant contre du tampon PBS (Phosphate Buffer Saline). Le dialysat est
ensuite clarifié par centrifugation à 4 000 g.
Décontamination des concentrais viraux
Les bactéries et fungi sont éliminés des concentrats ou des éluats soit par un traitement
mixte associant une extraction par le chloroforme et l'addition d'une solution d'antibiotiques
et d'antifongiques (Block et Schwartzbrod, 1989), soit par simple addition d'antibiotiques et
d'antifongiques.
Mise en évidence des virus cultivables
Isolement et quantification des entérovirus et adénovirus par inoculation sur cellules KB en
milieu liquide associé à une quantification par la technique du nombre le plus probable
utilisant 40 inoculums par dilution. Les résultats sont exprimés en NPPUC (Nombre le Plus
Probable d'Unités Cytopathiques) (Hugues et al., 1988). Dans ce cas il y a correspondance
parfaite entre NPPUC et UFP (Unités Formant Plages) (Hugues et al., 1985).
Isolement et quantification des entérovirus cultivables par la technique des plages en milieu
gélosé sur des cultures de cellules MA 104. Les résultats sont exprimés en UFP.
Isolement et quantification des rotavirus par inoculation sur cellules MA 104 et révélation
de la présence virale par mise en oeuvre d'une réaction d'immunofluorescence indirecte sur
les cellules inoculées. Les résultats sont exprimés en F.F. (Foci Fluorescents).
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