Mise en évidence des antigènes du virus de l'hépatite A (VHA)
Le virus de l'hépatite A (VHA) a été mis en évidence soit par immunomicroscopie
électronique (Feinstone et al., 1973), soit par un test radio-immunologique (Purcell étal.,
1976) couplé à un test de spécificité par radio compétition (Deloince et al., 1982 ; Flehming
et al., 1978). Seuls, des échantillons présentant un test de spécificité positif ont été déclarés
positifs.
RESULTATS EXPERIMENTAUX
Impact des rejets urbains sur la qualité du milieu marin
De façon à pouvoir déterminer l'influence des rejets urbains sur le milieu marin, il a d'abord
été procédé à l'évaluation de la charge virale apportée par les eaux usées urbaines. Ce travail
a été réalisé, d'une part, sur la côte atlantique à Morlaix * ,
d'autre part, en Méditerranée à
Toulon* ** .
Laboratoire de Virologie, Faculté de Pharmacie, Université de Nancy I (Professeur Schwartzbrod).
•• Laboratoire cfHygiène de la Ville de Nice (B. Hugues) et INSERM Unité 303 "Mer et Santé", Nice (C. JehlPietri).
Charge virale des rejets urbains de Morlaix
La charge virale des eaux usées a été estimée lors de trois campagnes dans la station
d'épuration biologique.
. Le 3 juin 1987 et le 26 avril 1988, ont été prélevés un échantillon de 20 litres d'eaux usées
brutes et un échantillon de 20 litres d'eaux usées épurées.
. Le 6 décembre 1988, six échantillons de 20 litres d'eaux usées brutes et six échantillons
de 20 litres d'eaux épurées ont été prélevés entre 6 heures et 20 heures pour les premières
et entre 13 heures et 3 heures pour les secondes, soit après un temps de rétention de
7 heures dans la station.
Seuls les entérovirus cultivables sur cellules ont été recherchés. Dans les eaux brutes la
concentration virale varie de 1,2 à 23 UFP l”1 et dans les eaux épurées de moins de 1 à
11 UFP r1.
Compte tenu du fait que, au moment où cette étude a été réalisée, la station d'épuration
traitait seulement 2/3 des eaux usées et que les eaux épurées et brutes non traitées étaient
rejetées en un seul point de la rivière de Morlaix, nous avons évalué la charge virale rejetée
dans la rivière pendant 24 heures. La charge virale a été calculée respectivement pour les
rejets d eaux usées non traitées, pour les eaux traitées et pour la totalité des eaux urbaines
rejetées (tab. 3).
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Le virus de l'hépatite A (VHA) a été mis en évidence soit par immunomicroscopie
électronique (Feinstone et al., 1973), soit par un test radio-immunologique (Purcell étal.,
1976) couplé à un test de spécificité par radio compétition (Deloince et al., 1982 ; Flehming
et al., 1978). Seuls, des échantillons présentant un test de spécificité positif ont été déclarés
positifs.
RESULTATS EXPERIMENTAUX
Impact des rejets urbains sur la qualité du milieu marin
De façon à pouvoir déterminer l'influence des rejets urbains sur le milieu marin, il a d'abord
été procédé à l'évaluation de la charge virale apportée par les eaux usées urbaines. Ce travail
a été réalisé, d'une part, sur la côte atlantique à Morlaix * ,
d'autre part, en Méditerranée à
Toulon* ** .
Laboratoire de Virologie, Faculté de Pharmacie, Université de Nancy I (Professeur Schwartzbrod).
•• Laboratoire cfHygiène de la Ville de Nice (B. Hugues) et INSERM Unité 303 "Mer et Santé", Nice (C. JehlPietri).
Charge virale des rejets urbains de Morlaix
La charge virale des eaux usées a été estimée lors de trois campagnes dans la station
d'épuration biologique.
. Le 3 juin 1987 et le 26 avril 1988, ont été prélevés un échantillon de 20 litres d'eaux usées
brutes et un échantillon de 20 litres d'eaux usées épurées.
. Le 6 décembre 1988, six échantillons de 20 litres d'eaux usées brutes et six échantillons
de 20 litres d'eaux épurées ont été prélevés entre 6 heures et 20 heures pour les premières
et entre 13 heures et 3 heures pour les secondes, soit après un temps de rétention de
7 heures dans la station.
Seuls les entérovirus cultivables sur cellules ont été recherchés. Dans les eaux brutes la
concentration virale varie de 1,2 à 23 UFP l”1 et dans les eaux épurées de moins de 1 à
11 UFP r1.
Compte tenu du fait que, au moment où cette étude a été réalisée, la station d'épuration
traitait seulement 2/3 des eaux usées et que les eaux épurées et brutes non traitées étaient
rejetées en un seul point de la rivière de Morlaix, nous avons évalué la charge virale rejetée
dans la rivière pendant 24 heures. La charge virale a été calculée respectivement pour les
rejets d eaux usées non traitées, pour les eaux traitées et pour la totalité des eaux urbaines
rejetées (tab. 3).
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