Fiche 64 • Test du coefficient de corrélation linéaire
alors la différence zCX.-Y) - Z(X, Y) suie approximativement la loi normale de moyenne
pl.X, Y)/(2(11- l))ec de variance l/(11-3). Nou sapproximeronsdonc la loi de cette différence
par une loi N(/)(.X, Y)/(2(11- 1)): l/(11-3))et sous une hypothèse d'indépendance entre X et
Y, q ui implique doncp(X, Y)= 0, par une loi N(O : l/(11- 3)). Pour prendre une décision au
seuil a, il suffie donc de trouver la valeur critique d' une loi normale pour a-/2, ca< bilatéral,
ou pour a, cas unilatéral.
2. L'existence de deux droites de régression dans les études de corrélation est embarrassante
car elle amène à la question suivante : laquelle des deux droites représence+ elle le mieux
la réalité? Nous ne pouvons trancher sans uciliser la notion de causalité : si nou s pensons
que X est la cause de Y, nous retiendrons la. droite Dyx q ui est la régression de la variable
dépendance par rapport à la variable cause.Dans les cas où nous ne pouvons établir une
relation de cause à effet, il n'y a pas lieu de fixer son attention sur l' une des droites de
régression plutôt que sur l'autre. pl.X, Y) est alors le paramètre le plus intéressant: q uelq ue
soie sa valeur, positive ou négative, il ne préjuge en rien d' un q uelconq ue rapport de cause
à effet encre les variables étudiées.Dans cous les cas, l'incerprécacion de coute étude de liai ·
son mérite beaucoup de réHexions, e t seules les raisons physiques ou biologiques et non
statistiques pourront permettre de porter des j ugements de cause à effet.
3. Lorsq ue nous trouvons une droite ou une courbe de régression q ui serre de près le phé·
nomène étudié, il faut se garder de conclure que cecce formule traduit la loi exacte qui
gouverne le phénomène.
4. Enfin signalons q ue souvent deux variables X et Y sont forcement corrélées avec une croi·
sième Z, le temps par exemple, et nous pou vons concl ure à une corrélation significative
encre X et Y, alors qu 'à priori il n'y a aucune relation encre ces deux grandeurs si ce n'est
leur lia.ison avec Z. Nous ressentons alors la nécessité d'introduire une mesure de liaison
qui permettra de connaître l'a
de la notion de corrélation partiel le q ui ne pourra être abordée dans ce livre.
171
alors la différence zCX.-Y) - Z(X, Y) suie approximativement la loi normale de moyenne
pl.X, Y)/(2(11- l))ec de variance l/(11-3). Nou sapproximeronsdonc la loi de cette différence
par une loi N(/)(.X, Y)/(2(11- 1)): l/(11-3))et sous une hypothèse d'indépendance entre X et
Y, q ui implique doncp(X, Y)= 0, par une loi N(O : l/(11- 3)). Pour prendre une décision au
seuil a, il suffie donc de trouver la valeur critique d' une loi normale pour a-/2, ca< bilatéral,
ou pour a, cas unilatéral.
2. L'existence de deux droites de régression dans les études de corrélation est embarrassante
car elle amène à la question suivante : laquelle des deux droites représence+ elle le mieux
la réalité? Nous ne pouvons trancher sans uciliser la notion de causalité : si nou s pensons
que X est la cause de Y, nous retiendrons la. droite Dyx q ui est la régression de la variable
dépendance par rapport à la variable cause.Dans les cas où nous ne pouvons établir une
relation de cause à effet, il n'y a pas lieu de fixer son attention sur l' une des droites de
régression plutôt que sur l'autre. pl.X, Y) est alors le paramètre le plus intéressant: q uelq ue
soie sa valeur, positive ou négative, il ne préjuge en rien d' un q uelconq ue rapport de cause
à effet encre les variables étudiées.Dans cous les cas, l'incerprécacion de coute étude de liai ·
son mérite beaucoup de réHexions, e t seules les raisons physiques ou biologiques et non
statistiques pourront permettre de porter des j ugements de cause à effet.
3. Lorsq ue nous trouvons une droite ou une courbe de régression q ui serre de près le phé·
nomène étudié, il faut se garder de conclure que cecce formule traduit la loi exacte qui
gouverne le phénomène.
4. Enfin signalons q ue souvent deux variables X et Y sont forcement corrélées avec une croi·
sième Z, le temps par exemple, et nous pou vons concl ure à une corrélation significative
encre X et Y, alors qu 'à priori il n'y a aucune relation encre ces deux grandeurs si ce n'est
leur lia.ison avec Z. Nous ressentons alors la nécessité d'introduire une mesure de liaison
qui permettra de connaître l'a
171
