-couche 2, appelée parfois socle (en anglais
basement) composée surtout de basaltes (couche
basaltique). Épaisseur : 1,7 ± 0,8 km ; Vp = 4 à 6 ;
d = 2,55.
-couche 3 (ou couche océanique) que l’on estime
être composée de serpentines engendrées par
hydratation du sommet du manteau. Épaisseur :
4,8 ± 1,4 km ; Vp = 6,7 ; d = 2,95.
-2. Le manteau a comme limite supérieure le Moho,
et sa limite inférieure est à 2 900 km. On a des
raisons de penser qu’il est de nature péridotitique, ce
qui semblent confirmer les ophiolites trouvées dans
les chaînes plissées, et les cheminées de kimberlites
qui y trouveraient leur origine. On y distingue de bas
en haut :
-b). croûte continentale, à structure plus complexe
et moins bien précisée, avec :
-sédiments. Épaisseur : quelques kilomètres ;
Vp = 3,5; d = 2 à 2,5.
-couche complexe, formée en grande partie de
roches acides, avec probablement divers niveaux.
Épaisseur : 20 à 70 km, Vp variable, en moyenne
6,2. On y a distingué parfois une couche granitique
(supérieure) avec Vp = 5,6 et d = 2,7, séparée par la
discontinuité de Conrad d’une couche basaltique
(inférieure) avec Vp = 6,5, mais cette distinction
paraît aujourd’hui artificielle. La discontinuité de
Mohorovicic, ou Moho, limite vers le bas avec
netteté ces croûtes. Sa profondeur est de 7 à 12 km
sous les océans, et de 30 à 40 km en moyenne sous
les continents (jusqu’à 70 km sous les montagnes).
-a). le manteau supérieur, jusqu’à 700 km, avec :
- une couche rigide (épaisse de 60 à 100 km), base
de la lithosphère (V. plus bas). Vp = 8,0 ; d = 3,4.
http://fribok.blogspot.com/
Précédent

- 332/356

Suivant