- une couche à moindre vitesse, plastique, sommet
de l’asthénosphère, jusqu’à 200 km ; Vp = 7,8 ;
d = 3,4.
-1. Le sial (ou lithosphère, au sens ancien), surtout
formé de roches riches en SiO
-une couche à Vp = 8,5, et d = 3,5 de 200 à 400 km.
-une couche à Vp = 10, et d = 4,0 de 400 à 700 km.
-b). Le manteau inférieur ou mésosphère de 700 à
2 900 km, avec Vp = 11 à 14, et d = 4,5 à 6.
-3. Le noyau, surtout composé de fer, de 2 900 à
5 100 km de profondeur, avec Vp = 8 à 10,5, et
d = 9,8 à 12. Il est séparé du manteau par la
discontinuité de Gutenberg.
Puis, les sens de sial et de sima ont évolué, le
premier ne désignant plus que la croûte continentale,
le second s’étendant à la croûte océanique. Pour A.
Wegener et ses émules, les continents formés de sial
flottaient et se déplaçaient sur le sima visqueux
(V. tectonique de plaques). adj. terrestre, tellurique.
-4. La graine, formée également de fer mais aussi
de nickel, de 5 100 km au centre de la Terre (6 370
km) avec Vp = 10,5 à 11,3, et d = 12 à 12,5.
Il est à noter que les ondes S ne traversent pas le
noyau qui, pour elles, réagit comme un liquide.
La description qui précède tient surtout compte des
discontinuités sismiques de la Terre. Du point de vue
de la tectonique de plaques, une distinction
fondamentale est celle de lithosphère et
d’asthénosphère, caractérisées par leurs propriétés
mécaniques :
La lithosphère forme une couche épaisse, de 70 km
(sous les océans) à 150 km environ (sous les
continents). On la considère dans l’ensemble comme
rigide, capable de résister sans déformation
appréciable à des pressions de l’ordre de 10
7 pascals
(100 bars). Elle est découpée en plaques mobiles.
Elle comprend la croûte (océanique ou continentale)
et une partie du manteau supérieur.
L’asthénosphère au contraire n’est pas rigide mais
capable de fluer sous de faibles contraintes, ce qui
permet ainsi le déplacement de la lithosphère qui
flotte sur elle. Ses propriétés mécaniques font
qu’elle ne peut se briser en produisant des séismes :
les séismes profonds ne peuvent être dus qu’à des
plongées de lithosphère par subduction. L’asthénosphère comprend ainsi le manteau supérieur moins la
partie qui ressortit à la lithosphère.
La différence fondamentale entre lithosphère et
asthénosphère n’est pas dans leur composition
chimique, mais dans le fait qu’à leur limite on se
trouve à la température de fusion des roches qui
composent le manteau, si bien qu’on assiste en
descendant à leur liquéfaction partielle (1 ou 2 %),
suffisante pour abaisser brusquement leur viscosité.
Ce phénomène est bien marqué dans la couche à
faible vitesse, mais va en s’estompant vers le bas du
manteau supérieur qui se rigidifie de nouveau.
La répartition des terres (29 %) et des mers (71 %)
est en majeure partie conditionnée par l’opposition
entre la croûte continentale et la croûte océanique.
La première, plus légère, est plus haute, la seconde,
plus lourde, se trouvant très généralement à une
altitude inférieure,
Il y a quelques décennies, on considérait la Terre
comme formée essentiellement des trois couches
concentriques suivantes :
2 et Al 2 O 3 (granite en
particulier), et dont l’épaisseur pouvait atteindre
100 km.
-2. Le sima (ou pyrosphère) avec des roches riches
en SiO 2 et magnésium, profond de 100 à 1 400 km.
-3. Le nifé (ou barysphère) avec des matériaux
riches en nickel et fer (pour partie noyau et graine).
terre à foulon - Terre argileuse absorbante utilisée
comme dégraissant. V. argile.
terre d’infusoires - Nom parfois donné improprement, à la diatomite.
terre d’ombre - Argilites brun sombre, riches en Fe
et Mn, formant dans certains cas un niveau mince au
sommet des laves en coussins liées à des ophiolites.
terre glaise (Syn. glaise) - Terre riche en argiles,
imperméable et grasse.
terres rares - Synonyme de lanthanides.
terrigène adj. [du lat. terra, terre, et du gr. gennan,
engendrer. On devrait dire terrigènique ou
terrigénétique ; V. -gène] - Se dit de tout élément
figuré (fragment de roche, minéral,...) qui a été
arraché à une terre émergée par l’érosion, ainsi
qu’aux sédiments qui en sont constitués (ex. les
roches sédimentaires détritiques terrigènes).
Tertiaire n. m (ou ère tertiaire) [A. Brongniart,
1807] - Ère géologique ayant duré de 65 à 1,8 m.a.
Elle est le plus souvent rangée avec le Quaternaire
dans le Cénozoïque (notamment dans les pays anglosaxons), mais parfois prise comme équivalent de
cette dernière division. V. tabl. stratigraphie. adj.
tertiaire.
teschénite n. f. [de Teschen, Bohème, Tchécoslovaquie] - V. théralite.
test n. m. [du lat. testum, pot de terre, prononcé test]
- Enveloppe rigide, généralement formée de
carbonate de calcium, de certains Invertébrés
(Échinodermes, Foraminifères,...).
tête de chat - Nom donné, à cause de leur forme et
de leur taille, à des nodules de type gaize formant un
horizon particulier dans le Turonien de Belgique. Ce
terme désigne aussi des nodules calcaréodolomitiques très durs se trouvant dans des sables
dolomitiques ou dans des calcaires dolomitiques du
Lutétien inf. du Nord-Est du Bassin parisien.
http://fribok.blogspot.com/
de l’asthénosphère, jusqu’à 200 km ; Vp = 7,8 ;
d = 3,4.
-1. Le sial (ou lithosphère, au sens ancien), surtout
formé de roches riches en SiO
-une couche à Vp = 8,5, et d = 3,5 de 200 à 400 km.
-une couche à Vp = 10, et d = 4,0 de 400 à 700 km.
-b). Le manteau inférieur ou mésosphère de 700 à
2 900 km, avec Vp = 11 à 14, et d = 4,5 à 6.
-3. Le noyau, surtout composé de fer, de 2 900 à
5 100 km de profondeur, avec Vp = 8 à 10,5, et
d = 9,8 à 12. Il est séparé du manteau par la
discontinuité de Gutenberg.
Puis, les sens de sial et de sima ont évolué, le
premier ne désignant plus que la croûte continentale,
le second s’étendant à la croûte océanique. Pour A.
Wegener et ses émules, les continents formés de sial
flottaient et se déplaçaient sur le sima visqueux
(V. tectonique de plaques). adj. terrestre, tellurique.
-4. La graine, formée également de fer mais aussi
de nickel, de 5 100 km au centre de la Terre (6 370
km) avec Vp = 10,5 à 11,3, et d = 12 à 12,5.
Il est à noter que les ondes S ne traversent pas le
noyau qui, pour elles, réagit comme un liquide.
La description qui précède tient surtout compte des
discontinuités sismiques de la Terre. Du point de vue
de la tectonique de plaques, une distinction
fondamentale est celle de lithosphère et
d’asthénosphère, caractérisées par leurs propriétés
mécaniques :
La lithosphère forme une couche épaisse, de 70 km
(sous les océans) à 150 km environ (sous les
continents). On la considère dans l’ensemble comme
rigide, capable de résister sans déformation
appréciable à des pressions de l’ordre de 10
7 pascals
(100 bars). Elle est découpée en plaques mobiles.
Elle comprend la croûte (océanique ou continentale)
et une partie du manteau supérieur.
L’asthénosphère au contraire n’est pas rigide mais
capable de fluer sous de faibles contraintes, ce qui
permet ainsi le déplacement de la lithosphère qui
flotte sur elle. Ses propriétés mécaniques font
qu’elle ne peut se briser en produisant des séismes :
les séismes profonds ne peuvent être dus qu’à des
plongées de lithosphère par subduction. L’asthénosphère comprend ainsi le manteau supérieur moins la
partie qui ressortit à la lithosphère.
La différence fondamentale entre lithosphère et
asthénosphère n’est pas dans leur composition
chimique, mais dans le fait qu’à leur limite on se
trouve à la température de fusion des roches qui
composent le manteau, si bien qu’on assiste en
descendant à leur liquéfaction partielle (1 ou 2 %),
suffisante pour abaisser brusquement leur viscosité.
Ce phénomène est bien marqué dans la couche à
faible vitesse, mais va en s’estompant vers le bas du
manteau supérieur qui se rigidifie de nouveau.
La répartition des terres (29 %) et des mers (71 %)
est en majeure partie conditionnée par l’opposition
entre la croûte continentale et la croûte océanique.
La première, plus légère, est plus haute, la seconde,
plus lourde, se trouvant très généralement à une
altitude inférieure,
Il y a quelques décennies, on considérait la Terre
comme formée essentiellement des trois couches
concentriques suivantes :
2 et Al 2 O 3 (granite en
particulier), et dont l’épaisseur pouvait atteindre
100 km.
-2. Le sima (ou pyrosphère) avec des roches riches
en SiO 2 et magnésium, profond de 100 à 1 400 km.
-3. Le nifé (ou barysphère) avec des matériaux
riches en nickel et fer (pour partie noyau et graine).
terre à foulon - Terre argileuse absorbante utilisée
comme dégraissant. V. argile.
terre d’infusoires - Nom parfois donné improprement, à la diatomite.
terre d’ombre - Argilites brun sombre, riches en Fe
et Mn, formant dans certains cas un niveau mince au
sommet des laves en coussins liées à des ophiolites.
terre glaise (Syn. glaise) - Terre riche en argiles,
imperméable et grasse.
terres rares - Synonyme de lanthanides.
terrigène adj. [du lat. terra, terre, et du gr. gennan,
engendrer. On devrait dire terrigènique ou
terrigénétique ; V. -gène] - Se dit de tout élément
figuré (fragment de roche, minéral,...) qui a été
arraché à une terre émergée par l’érosion, ainsi
qu’aux sédiments qui en sont constitués (ex. les
roches sédimentaires détritiques terrigènes).
Tertiaire n. m (ou ère tertiaire) [A. Brongniart,
1807] - Ère géologique ayant duré de 65 à 1,8 m.a.
Elle est le plus souvent rangée avec le Quaternaire
dans le Cénozoïque (notamment dans les pays anglosaxons), mais parfois prise comme équivalent de
cette dernière division. V. tabl. stratigraphie. adj.
tertiaire.
teschénite n. f. [de Teschen, Bohème, Tchécoslovaquie] - V. théralite.
test n. m. [du lat. testum, pot de terre, prononcé test]
- Enveloppe rigide, généralement formée de
carbonate de calcium, de certains Invertébrés
(Échinodermes, Foraminifères,...).
tête de chat - Nom donné, à cause de leur forme et
de leur taille, à des nodules de type gaize formant un
horizon particulier dans le Turonien de Belgique. Ce
terme désigne aussi des nodules calcaréodolomitiques très durs se trouvant dans des sables
dolomitiques ou dans des calcaires dolomitiques du
Lutétien inf. du Nord-Est du Bassin parisien.
http://fribok.blogspot.com/
