-2. zone de subduction. Il arrive un moment où,
probablement par suite de son alourdissement, la
plaque à croûte océanique se met à plonger dans
l’asthénosphère : c’est la subduction qui se produit
généralement, mais non obligatoirement, à la limite
d’une croûte continentale qui, plus légère, reste en
surface. À cette subduction, sont liés un certain
nombre de phénomènes : -a). le creusement, le long
de la zone de subduction d’une dépression allongée,
correspondant à une fosse océanique, marquée par
une anomalie isostatique négative importante ;
-b). la production de séismes par frottements ou
relaxations le long du plan de subduction. La surface
où se situent ces foyers sismiques est appelée plan
(ou zone) de Benioff. La profondeur de ces foyers a
une limite de l’ordre de 700 km, que l’on estime
correspondre à celle où la plaque lithosphérique se
résorbe au sein de l’asthénosphère ; -c). la formation
possible d’un prisme d’accrétion constitué d’un
empilement d’écailles tectoniques formées de
sédiments et de roches volcaniques, et plongeant
sous le continent ; -d). un volcanisme andésitique
situé à la verticale de la plaque plongeante ; -e). la
possibilité de collisions intercontinentales produisant
des édifices orogéniques.
-3. failles transformantes : Ce sont des limites
entre plaques où il n’y a ni apport ni absorption de
matière : il en résulte qu’elles sont parallèles au
mouvement des plaques (lequel n’est pas forcément
perpendiculaire aux dorsales), qu’elles guident en
quelque sorte, ce qui nous le fait connaître sans
ambiguïté. Elles peuvent relier, deux à deux,
dorsales et zones de subduction.
http://fribok.blogspot.com/
probablement par suite de son alourdissement, la
plaque à croûte océanique se met à plonger dans
l’asthénosphère : c’est la subduction qui se produit
généralement, mais non obligatoirement, à la limite
d’une croûte continentale qui, plus légère, reste en
surface. À cette subduction, sont liés un certain
nombre de phénomènes : -a). le creusement, le long
de la zone de subduction d’une dépression allongée,
correspondant à une fosse océanique, marquée par
une anomalie isostatique négative importante ;
-b). la production de séismes par frottements ou
relaxations le long du plan de subduction. La surface
où se situent ces foyers sismiques est appelée plan
(ou zone) de Benioff. La profondeur de ces foyers a
une limite de l’ordre de 700 km, que l’on estime
correspondre à celle où la plaque lithosphérique se
résorbe au sein de l’asthénosphère ; -c). la formation
possible d’un prisme d’accrétion constitué d’un
empilement d’écailles tectoniques formées de
sédiments et de roches volcaniques, et plongeant
sous le continent ; -d). un volcanisme andésitique
situé à la verticale de la plaque plongeante ; -e). la
possibilité de collisions intercontinentales produisant
des édifices orogéniques.
-3. failles transformantes : Ce sont des limites
entre plaques où il n’y a ni apport ni absorption de
matière : il en résulte qu’elles sont parallèles au
mouvement des plaques (lequel n’est pas forcément
perpendiculaire aux dorsales), qu’elles guident en
quelque sorte, ce qui nous le fait connaître sans
ambiguïté. Elles peuvent relier, deux à deux,
dorsales et zones de subduction.
http://fribok.blogspot.com/
