-3.3. Séquence calcaropélitique : micaschistes à
minéraux, amphibolites, pyroxénites dérivant de
marnes.
-3.4. Séquence carbonatée : calcschistes, marbres,
cipolins dérivant de calcaires et dolomies.
-3.5. Séquence granitique : protogine, gneiss,
leptynites dérivant de granitoïdes ou de laves
équivalentes.
-3.6. Séquence basique : schistes, prasinites,
amphibolites, pyroxénites dérivant de diorites,
gabbros, basaltes.
Déterminer la séquence à laquelle appartient tel
gneiss ou tel autre est souvent difficile, voire
impossible, et ce mode de classement n’est guère
utilisé. On ajoute les préfixes para- ou ortho- pour
indiquer l’origine sédimentaire ou magmatique
lorsqu’on peut la déterminer : p. ex. un paragneiss
dérive d’argiles ou de pélites, un orthogneiss dérive
d’un granitoïde.
-4. Selon les séries métamorphiques, compte tenu
des séquences et du degré géothermique, P. ex. :
-4.1. Série barrowienne (ou de type Barrow), série
commune du métamorphisme général dans laquelle
les roches de la séquence pélitique passent du faciès
de schistes verts à celui des amphibolites avec les
apparitions successives des minéraux repères
suivants : chlorite, biotite, grenat almandin,
staurotide, disthène, et sillimanite. Cette série se
développe si le degré géothermique est faible, et le
faciès des amphibolites n’est ainsi réalisé qu’à
grande profondeur donc forte pression (d’où
apparition de disthène puis de sillimanite, et absence
systématique de l’andalousite).
-4.2. Série de type Abukuma où les roches de la
séquence pélitique passent du faciès des schistes
verts à celui des amphibolites avec les apparitions
successives des minéraux suivants : chlorite, biotite
andalousite, cordiérite, grenat almandin, sillimanite.
Cette série se développe si le degré géothermique est
fort.
Les séries intermédiaires existant, ces dénominations
peu précises sont moins utilisée et l’on préfère
nommer les séries de roches métamorphiques selon
leurs faciès minéraux ou leur paragenèses. v. métamorphiser ; adj. métamorphisme, métamorphique. n. f. métamorphite (Syn. de roche métamorphique).
métaquartzite n. m. - Quartzite d’origine métamorphique. Ant. orthoquartzite.
métasicula n. f. [de méta-, et du gr. sicula, dague]
- Partie la plus récente de la sicula des Graptolites.
métasomatisme n. m. [de méta-, et du gr. sôma,
corps] - Métamorphisme, dit allochimique ou
métasomatique, qui s’accompagne d’une modification (métasomatose) de la composition chimique
globale des roches originelles. V. aussi épigenèse
(pour les roches sédimentaires).
métastable adj. - Se dit d’un système chimique
(corps pur ou mélange) qui n’est pas stable dans les
conditions où on l’observe, mais qui cependant
parait l’être car sa transformation s’opère à une
vitesse très faible. Celle-ci peut augmenter brutalement sous l’action d’un catalyseur ou par un
apport d’énergie. En particulier, cet état métastable
est celui des assemblages minéraux des roches
magmatiques et métamorphiques affleurantes. Pour
ces roches, le refroidissement postérieur à la
cristallisation a été suffisamment rapide pour que les
réactions chimiques entre les constituants des
minéraux aient été bloquées. Actuellement, la mise
en équilibre dans les conditions de la surface ne se
réalise que très lentement par hydrolyse. n. f.
métastabilité.
Métathériens n. m. [de méta-, et du gr. thêrion, bête
sauvage] - Groupe de Mammifères.
météorique adj. [du gr. meteoros, élevé dans les
airs] - Qualifie tous les phénomènes qui se
produisent dans l’atmosphère (étoiles filantes,
éclairs, neige, pluie, tonnerre,...).
météorisation n. f. [de météorique] - Altération des
terrains sous l’action des agents atmosphériques (en
anglais weatherring).
météorite n. f. ou n. m. [du gr. meteoros, élevé dans
les airs] (Syn. aérolithe) - Fragment rocheux ou
métallifère, venant de l’espace et atteignant la Terre.
Les poids connus varient de moins de 1g à 60 t, et
les grosses météorites provoquent des cratères
importants (astroblèmes). Leurs âges absolus
avoisinent 4 600 m.a., et il s’agit ainsi des matériaux
les plus anciens du système solaire, d’où leur intérêt.
On les subdivise, en :
-1. Pierres, ou météorites pierreuses, en général
recouvertes d’une pellicule noirâtre vitrifiée, et
comportant : -1.1. Les chondrites, constituées de
grains métalliques et de chondres (ou chondrules),
nom donné à des sphérules de quelques micromètres
à quelques millimètres, comportant des pyroxènes
(enstatite, bronzite, hypersthène), de l’olivine, des
plagioclases (rares) et divers minéraux accessoires
riches en Fe et Ni (les chondrites comportent 90% de
Si + Mg + Fe) ; -1.2. Les achondrites, moins
fréquentes, pauvres en métaux, à structure grenue,
parfois bréchifiées, et composées d’olivine et de
divers pyroxènes (roches voisines des pyroxénites et
des dunites) ;
-2. Lithosidérites, qui contiennent autant de
silicates (olivine, pyroxène, anorthite) que de
métaux (Fe, Ni) ;
-3. Fers, dans lesquels les métaux sont
prédominants, avec surtout du Ni (jusqu’à 20 %).
adj. météoritique (qui présente les caractères des
météorites). V. aussi tectite.
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minéraux, amphibolites, pyroxénites dérivant de
marnes.
-3.4. Séquence carbonatée : calcschistes, marbres,
cipolins dérivant de calcaires et dolomies.
-3.5. Séquence granitique : protogine, gneiss,
leptynites dérivant de granitoïdes ou de laves
équivalentes.
-3.6. Séquence basique : schistes, prasinites,
amphibolites, pyroxénites dérivant de diorites,
gabbros, basaltes.
Déterminer la séquence à laquelle appartient tel
gneiss ou tel autre est souvent difficile, voire
impossible, et ce mode de classement n’est guère
utilisé. On ajoute les préfixes para- ou ortho- pour
indiquer l’origine sédimentaire ou magmatique
lorsqu’on peut la déterminer : p. ex. un paragneiss
dérive d’argiles ou de pélites, un orthogneiss dérive
d’un granitoïde.
-4. Selon les séries métamorphiques, compte tenu
des séquences et du degré géothermique, P. ex. :
-4.1. Série barrowienne (ou de type Barrow), série
commune du métamorphisme général dans laquelle
les roches de la séquence pélitique passent du faciès
de schistes verts à celui des amphibolites avec les
apparitions successives des minéraux repères
suivants : chlorite, biotite, grenat almandin,
staurotide, disthène, et sillimanite. Cette série se
développe si le degré géothermique est faible, et le
faciès des amphibolites n’est ainsi réalisé qu’à
grande profondeur donc forte pression (d’où
apparition de disthène puis de sillimanite, et absence
systématique de l’andalousite).
-4.2. Série de type Abukuma où les roches de la
séquence pélitique passent du faciès des schistes
verts à celui des amphibolites avec les apparitions
successives des minéraux suivants : chlorite, biotite
andalousite, cordiérite, grenat almandin, sillimanite.
Cette série se développe si le degré géothermique est
fort.
Les séries intermédiaires existant, ces dénominations
peu précises sont moins utilisée et l’on préfère
nommer les séries de roches métamorphiques selon
leurs faciès minéraux ou leur paragenèses. v. métamorphiser ; adj. métamorphisme, métamorphique. n. f. métamorphite (Syn. de roche métamorphique).
métaquartzite n. m. - Quartzite d’origine métamorphique. Ant. orthoquartzite.
métasicula n. f. [de méta-, et du gr. sicula, dague]
- Partie la plus récente de la sicula des Graptolites.
métasomatisme n. m. [de méta-, et du gr. sôma,
corps] - Métamorphisme, dit allochimique ou
métasomatique, qui s’accompagne d’une modification (métasomatose) de la composition chimique
globale des roches originelles. V. aussi épigenèse
(pour les roches sédimentaires).
métastable adj. - Se dit d’un système chimique
(corps pur ou mélange) qui n’est pas stable dans les
conditions où on l’observe, mais qui cependant
parait l’être car sa transformation s’opère à une
vitesse très faible. Celle-ci peut augmenter brutalement sous l’action d’un catalyseur ou par un
apport d’énergie. En particulier, cet état métastable
est celui des assemblages minéraux des roches
magmatiques et métamorphiques affleurantes. Pour
ces roches, le refroidissement postérieur à la
cristallisation a été suffisamment rapide pour que les
réactions chimiques entre les constituants des
minéraux aient été bloquées. Actuellement, la mise
en équilibre dans les conditions de la surface ne se
réalise que très lentement par hydrolyse. n. f.
métastabilité.
Métathériens n. m. [de méta-, et du gr. thêrion, bête
sauvage] - Groupe de Mammifères.
météorique adj. [du gr. meteoros, élevé dans les
airs] - Qualifie tous les phénomènes qui se
produisent dans l’atmosphère (étoiles filantes,
éclairs, neige, pluie, tonnerre,...).
météorisation n. f. [de météorique] - Altération des
terrains sous l’action des agents atmosphériques (en
anglais weatherring).
météorite n. f. ou n. m. [du gr. meteoros, élevé dans
les airs] (Syn. aérolithe) - Fragment rocheux ou
métallifère, venant de l’espace et atteignant la Terre.
Les poids connus varient de moins de 1g à 60 t, et
les grosses météorites provoquent des cratères
importants (astroblèmes). Leurs âges absolus
avoisinent 4 600 m.a., et il s’agit ainsi des matériaux
les plus anciens du système solaire, d’où leur intérêt.
On les subdivise, en :
-1. Pierres, ou météorites pierreuses, en général
recouvertes d’une pellicule noirâtre vitrifiée, et
comportant : -1.1. Les chondrites, constituées de
grains métalliques et de chondres (ou chondrules),
nom donné à des sphérules de quelques micromètres
à quelques millimètres, comportant des pyroxènes
(enstatite, bronzite, hypersthène), de l’olivine, des
plagioclases (rares) et divers minéraux accessoires
riches en Fe et Ni (les chondrites comportent 90% de
Si + Mg + Fe) ; -1.2. Les achondrites, moins
fréquentes, pauvres en métaux, à structure grenue,
parfois bréchifiées, et composées d’olivine et de
divers pyroxènes (roches voisines des pyroxénites et
des dunites) ;
-2. Lithosidérites, qui contiennent autant de
silicates (olivine, pyroxène, anorthite) que de
métaux (Fe, Ni) ;
-3. Fers, dans lesquels les métaux sont
prédominants, avec surtout du Ni (jusqu’à 20 %).
adj. météoritique (qui présente les caractères des
météorites). V. aussi tectite.
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