Chapitre V : transport sédimentaire
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suivant la plus grande pente, perpendiculairement à la ligne de rivage. Il en résulte
un mouvement en zigzag des sédiments, créant un déplacement sédimentaire le
long du littoral.
6. Transport sédimentaire par jet de rive
En déferlant, les lames arrachent des sédiments au fond et les ramènent en
surface vers le haut de plage dans la direction de propagation de la houle. Après le
déferlement, l'eau redescend sur la plage en entraînant les sédiments selon la ligne
de plus grande pente (figure V.3). Ainsi, sous l'action de lames déferlantes
obliques, les sédiments suivent un chemin en dents de scie et progressent
parallèlement au rivage dans le sens d’obliquité de la houle.
L'efficacité de ce mode de transport dépend de l'obliquité de la houle mais
aussi de son énergie au moment du déferlement. Il est très important si la houle ne
déferle pas avant d'arriver sur la plage, ce qui implique que sa cambrure soit
suffisamment faible.
7. Transport sédimentaire par courant littoral
Les houles de cambrure importante déferlent avant d'arriver sur le haut de
plage. Leur courant de retour crée alors une barre de sable parallèle au rivage. En
déferlant sur cette barre, l'eau remet le sable en suspension et l'entraîne dans le
canal formé entre la barre et la plage. Les sédiments sont ensuite emportés par
charriage et suspension par le courant littoral qui circule dans ce canal.
Figure V.3 : Schéma des transports par jet de rive et par courant littoral (Jean
Bougis, 2000).
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suivant la plus grande pente, perpendiculairement à la ligne de rivage. Il en résulte
un mouvement en zigzag des sédiments, créant un déplacement sédimentaire le
long du littoral.
6. Transport sédimentaire par jet de rive
En déferlant, les lames arrachent des sédiments au fond et les ramènent en
surface vers le haut de plage dans la direction de propagation de la houle. Après le
déferlement, l'eau redescend sur la plage en entraînant les sédiments selon la ligne
de plus grande pente (figure V.3). Ainsi, sous l'action de lames déferlantes
obliques, les sédiments suivent un chemin en dents de scie et progressent
parallèlement au rivage dans le sens d’obliquité de la houle.
L'efficacité de ce mode de transport dépend de l'obliquité de la houle mais
aussi de son énergie au moment du déferlement. Il est très important si la houle ne
déferle pas avant d'arriver sur la plage, ce qui implique que sa cambrure soit
suffisamment faible.
7. Transport sédimentaire par courant littoral
Les houles de cambrure importante déferlent avant d'arriver sur le haut de
plage. Leur courant de retour crée alors une barre de sable parallèle au rivage. En
déferlant sur cette barre, l'eau remet le sable en suspension et l'entraîne dans le
canal formé entre la barre et la plage. Les sédiments sont ensuite emportés par
charriage et suspension par le courant littoral qui circule dans ce canal.
Figure V.3 : Schéma des transports par jet de rive et par courant littoral (Jean
Bougis, 2000).
