Chapitre V : transport sédimentaire
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canal formé entre la barre et la plage. Les sédiments sont ensuite emportés par
charriage et suspension par le courant littoral qui circule dans ce canal.
 Le vent : lorsque la vitesse du vent atteint un seuil critique, les grains d'une surface
de sable sec non consolidée commencent à bouger. Si la vitesse du vent augmente,
le sable se déplace alors en nuages dont la partie supérieure est bien délimitée.
L'essentiel du mouvement du sable se situe à proximité du sol, et la plupart des
grains de sable ne s'élèvent pas beaucoup en l'air.
Ainsi, le transport du sable par le vent se fait essentiellement par saltation, dans une
moindre mesure par charriage, et relativement peu par mise en suspension.
Figure V.1 : Schéma probable de la dynamique sédimentaire de notre zone
d’étude.
3. Les différents modes du transport sédimentaire
Il existe trois modes de transport des particules : le roulement ou charriage, la
saltation et la suspension. Ces trois modes peuvent être simultanés et les particules
concernées par chaque mode dépendent des conditions d'écoulement (i.e. contrainte de
cisaillement sur le fond).
 Le transport par roulement ou charriage concerne les grains de la couche
superficielle des sédiments non-cohésifs qui roulent sur le fond dans le sens de
l'écoulement jusqu'à trouver une nouvelle position d'équilibre. Ce mode de
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Analyse statistique de l\'évolution morphodynamique du morphodynamique du littoral de Boumerdès - 82/131

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