12
CHAPITRE I : APPROCHE THEORIQUE DE L’ESPACE COTIER
le courant d’entrainement ; c'est un courant de compensation des eaux de déferlement qui
n'intéresse que le fond puisqu'il agit au ras du sol, en faisant rouler les matériaux du
fond marin.
le courant d'arrachement ou de déchirure : il est le plus souvent perpendiculaire et parfois
oblique au trait de côte et résulte du mouvement de retour au large des eaux de
déferlement. son champ d'action déterminé par un fond sous-marin en couloir qui
concerne les eaux, peut atteindre une longueur de quelques centaines de mètres et une
largeur de 15 à 30 cm.
Ce courant intéresse toute la masse d'eau, il peut faire rouler les sédiments et donner
naissance à des colonnes de turbidité. Son action géomorphologique efficace est
responsable de la topographie sillonnée de l'avant-côte
La dérive littorale :
C'est un courant généré par la houle qui aborde le littoral avec une certaine obliquité (souvent
inférieure à 10°) obligeant le jet de rive et la nappe de retrait de se faire obliquement c'est-àdire dans le sens de la propagation. Le résultat est un déplacement parallèle au trait de côte des
eaux littorales et, par là, un transport latéral des sédiments par rapport au rivage. La taille des
grains transportés est fonction des conditions météorologiques dominantes et en particulier de
la compétence du vent dont dépend en grande partie l'action géomorphologique de la dérive
littorale.
Ce courant par son déplacement latéral, peut contribuer à l'appauvrissement d'une côte et à
l'enrichissement d'une autre. Ceci fait que la plupart du temps le phénomène d'érosion touche
surtout les côtes escarpées. Le processus d'accumulation intéresse les côtes basses et meubles
et concerne les secteurs éloignés les uns des autres.
La dérive littorale peut se faire dans une seule direction prédominante ou bien dans deux
directions opposées qui peuvent varier selon les saisons, en rapport avec le changement de
direction des vents dominants. (Bourgou & Miossec, 2010)
Figure 1.8 : Dérive littorale d'après Woodroffe
CHAPITRE I : APPROCHE THEORIQUE DE L’ESPACE COTIER
le courant d’entrainement ; c'est un courant de compensation des eaux de déferlement qui
n'intéresse que le fond puisqu'il agit au ras du sol, en faisant rouler les matériaux du
fond marin.
le courant d'arrachement ou de déchirure : il est le plus souvent perpendiculaire et parfois
oblique au trait de côte et résulte du mouvement de retour au large des eaux de
déferlement. son champ d'action déterminé par un fond sous-marin en couloir qui
concerne les eaux, peut atteindre une longueur de quelques centaines de mètres et une
largeur de 15 à 30 cm.
Ce courant intéresse toute la masse d'eau, il peut faire rouler les sédiments et donner
naissance à des colonnes de turbidité. Son action géomorphologique efficace est
responsable de la topographie sillonnée de l'avant-côte
La dérive littorale :
C'est un courant généré par la houle qui aborde le littoral avec une certaine obliquité (souvent
inférieure à 10°) obligeant le jet de rive et la nappe de retrait de se faire obliquement c'est-àdire dans le sens de la propagation. Le résultat est un déplacement parallèle au trait de côte des
eaux littorales et, par là, un transport latéral des sédiments par rapport au rivage. La taille des
grains transportés est fonction des conditions météorologiques dominantes et en particulier de
la compétence du vent dont dépend en grande partie l'action géomorphologique de la dérive
littorale.
Ce courant par son déplacement latéral, peut contribuer à l'appauvrissement d'une côte et à
l'enrichissement d'une autre. Ceci fait que la plupart du temps le phénomène d'érosion touche
surtout les côtes escarpées. Le processus d'accumulation intéresse les côtes basses et meubles
et concerne les secteurs éloignés les uns des autres.
La dérive littorale peut se faire dans une seule direction prédominante ou bien dans deux
directions opposées qui peuvent varier selon les saisons, en rapport avec le changement de
direction des vents dominants. (Bourgou & Miossec, 2010)
Figure 1.8 : Dérive littorale d'après Woodroffe
