Chapitre I : Généralités et Méthodes d’étude
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Snédécor a étudié le rapport entre la variance intergroupe et la variance intra-groupe. Ce rapport est
appelé F de Snédécor ou le test F :
F =
SC effet ddl effet
�
SC erreur ddl erreur
�
=
SC effet (K − 1)
�
SC erreur (n − K)
�
Avec k : nombre d’échantillons et n : nombre total d’observations de tous les échantillons.
Le F calculé (observé) est comparé à un F théorique lu dans des tables, à un coefficient de sécurité
de 95 % ou de 99 %, établies par Snédécor (LAMOTTE, 1971).
Si Fobs < Fth : la différence n’est pas significative ; Si Fobs ≥ Fth : la différence est significative.
Les calculs sont effectués par le logiciel STATISTICA, version 5.1 (Statsoft, 1997).
2.3.2. Paramètres de croissance
Plusieurs modèles ont été élaborés pour décrire la croissance des poissons par différents auteurs
(PAULY et MOREAU, 1997 ; SPARRE et VENEMA, 1996). Le modèle le plus couramment
utilisé est celui de von BERTALANFFY (1934).
Ce modèle envisage la longueur corporelle L en fonction de l’âge t (ou le temps), généralement
exprimé en années (SPARRE et VENEMA, 1996) :
L(t) = L ∞ ∗ [1 − exp (−K ∗ (t − t 0 ))]
L∞ : Longueur moyenne des individus très âgés, aussi appelée la longueur asymptotique.
K : Coefficient de croissance qui détermine la rapidité du poisson d’approcher L∞.
t0 : temps (âge hypothétique) où le poisson a une longueur nulle.
Les différentes méthodes utilisées pour l’estimation des paramètres de croissance s’appuient
essentiellement sur des données de composition par âge, qui peuvent être généralement obtenues
par la lecture d’âge sur les pièces dures (écailles, otolithes, …). Toutefois, ces méthodes ne sont pas
toujours facilement applicables, surtout en milieu marin et elles deviennent très lourdes à mettre en
œuvre dès lors que l’on est en présence de stocks multispécifiques comportant plusieurs espèces
économiquement importantes et justifiant donc une étude démographique complète (PAULY et
MOREAU, 1997). Pour ces raisons, les ichtyologues ont mis au point plusieurs méthodes
numériques qui permettent l’estimation des paramètres de croissance à partir des distributions de
fréquences de taille. Soit par la conversion de ces dernières en composition par âge par des
méthodes graphiques telles que la méthode de BHATTACHARYA (1967) ou informatisées comme
le programme NORMSEP ou directement par l’analyse de ces structures de tailles en utilisant le
logiciel ELEFAN (Electronic Length Frequency Analysis), incorporé actuellement à un autre
logiciel appelé FiSAT (GAYANILO et al., 2005).
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Snédécor a étudié le rapport entre la variance intergroupe et la variance intra-groupe. Ce rapport est
appelé F de Snédécor ou le test F :
F =
SC effet ddl effet
�
SC erreur ddl erreur
�
=
SC effet (K − 1)
�
SC erreur (n − K)
�
Avec k : nombre d’échantillons et n : nombre total d’observations de tous les échantillons.
Le F calculé (observé) est comparé à un F théorique lu dans des tables, à un coefficient de sécurité
de 95 % ou de 99 %, établies par Snédécor (LAMOTTE, 1971).
Si Fobs < Fth : la différence n’est pas significative ; Si Fobs ≥ Fth : la différence est significative.
Les calculs sont effectués par le logiciel STATISTICA, version 5.1 (Statsoft, 1997).
2.3.2. Paramètres de croissance
Plusieurs modèles ont été élaborés pour décrire la croissance des poissons par différents auteurs
(PAULY et MOREAU, 1997 ; SPARRE et VENEMA, 1996). Le modèle le plus couramment
utilisé est celui de von BERTALANFFY (1934).
Ce modèle envisage la longueur corporelle L en fonction de l’âge t (ou le temps), généralement
exprimé en années (SPARRE et VENEMA, 1996) :
L(t) = L ∞ ∗ [1 − exp (−K ∗ (t − t 0 ))]
L∞ : Longueur moyenne des individus très âgés, aussi appelée la longueur asymptotique.
K : Coefficient de croissance qui détermine la rapidité du poisson d’approcher L∞.
t0 : temps (âge hypothétique) où le poisson a une longueur nulle.
Les différentes méthodes utilisées pour l’estimation des paramètres de croissance s’appuient
essentiellement sur des données de composition par âge, qui peuvent être généralement obtenues
par la lecture d’âge sur les pièces dures (écailles, otolithes, …). Toutefois, ces méthodes ne sont pas
toujours facilement applicables, surtout en milieu marin et elles deviennent très lourdes à mettre en
œuvre dès lors que l’on est en présence de stocks multispécifiques comportant plusieurs espèces
économiquement importantes et justifiant donc une étude démographique complète (PAULY et
MOREAU, 1997). Pour ces raisons, les ichtyologues ont mis au point plusieurs méthodes
numériques qui permettent l’estimation des paramètres de croissance à partir des distributions de
fréquences de taille. Soit par la conversion de ces dernières en composition par âge par des
méthodes graphiques telles que la méthode de BHATTACHARYA (1967) ou informatisées comme
le programme NORMSEP ou directement par l’analyse de ces structures de tailles en utilisant le
logiciel ELEFAN (Electronic Length Frequency Analysis), incorporé actuellement à un autre
logiciel appelé FiSAT (GAYANILO et al., 2005).
