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Les coquillages de nos rivages
Photo. 5 Sepia officinalis (photo Christian Launay).
Sa tête est bien différenciée du tronc, avec une bouche armée de deux
mâchoires tranchantes (le « bec de perroquet ») et d’une puissante radula.
Ses yeux possèdent rétine, cristallin et pupille. Sous la capsule cartilagineuse du
« crâne », des organes nerveux centralisés composent une sorte de « cerveau ».
On considère que ces dispositions, présentant des analogies avec celles des
vertébrés, font des céphalopodes les plus évolués des mollusques.
Leur mobilité et leur rapidité sont sans commune mesure avec celles des autres
mollusques.
Sa volumineuse masse viscérale (la poche), enveloppée par un solide manteau, renferme les organes digestifs, respiratoires (deux branchies plumeuses),
circulatoires, excréteurs et reproducteurs.
Conclusion
Malgré les différences de forme apparues dans la figure 2, ces trois mollusques
ont en commun les caractères suivants :
• leur corps mou, sans anneaux et sans pattes articulées ;
• leur déplacement grâce à leur pied musculeux ;
• leur manteau enveloppant la masse viscérale et sécrètant la coquille.
Tous les animaux qui présentent à la fois ces caractères appartiennent à
l’embranchement des mollusques.
Le tableau récapitulatif ci-dessous fait apparaître que les trois classes s’emboîtent dans l’embranchement. La classification utilise des unités de rangement
hiérarchisées : l’appellation « mollusques » domine les trois autres parce que
tous les animaux des unités inférieures (de second rang ou sous-ensembles),
sont d’abord des mollusques. On n’est pas bigorneau , moule ou seiche sans
être d’abord un mollusque.
Embranchement
Classes
Mollusques
Gastéropodes
Bivalves
Céphalopodes
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