13
Anatomie des mollusques
• sa coquille, massive et d’une seule pièce, est enroulée en spirale sur sa
droite ;
• du côté ventral, son pied charnu assure la reptation (d’où le nom de sa classe
« gastéropode » signifiant « qui marche sur le ventre ») ;
• à l’avant, sa tête bien individualisée porte une paire de tentacules sensitifs
rétractiles avec chacun un petit œil près de sa base (ces deux « cornes » lui
valent son nom familier de bigorne ou bigorneau ) ;
• sa bouche s’ouvre sur la face ventrale, elle renferme une langue râpeuse : la
radula, qui lui sert à brouter les algues (photos 2 et 3) ;
• sa coquille renferme la masse viscérale, invisible sur l’animal vivant mais
qu’on trouve sans difficulté dans un bigorneau bien cuit, extrait délicatement
au moyen d’une épingle : c’est, au-dessus du pied, un petit ensemble d’organes
un peu réduits par la cuisson et terminés par le tortillon qui occupait le sommet
de la coquille. La tête et le pied peuvent aussi s’y retirer en « fermant la porte »
avec l’opercule corné porté par la face supérieure du pied.
Photo. 2 Littorina littorea : radula grossie 160 fois au microscope électronique à balayage.
Photo. 3 Nassarius reticulatus (Nassa) : radula grossie 160 fois
au microscope électronique à balayage (photos 2 et 3 : A. Barreau).
Anatomie des mollusques
• sa coquille, massive et d’une seule pièce, est enroulée en spirale sur sa
droite ;
• du côté ventral, son pied charnu assure la reptation (d’où le nom de sa classe
« gastéropode » signifiant « qui marche sur le ventre ») ;
• à l’avant, sa tête bien individualisée porte une paire de tentacules sensitifs
rétractiles avec chacun un petit œil près de sa base (ces deux « cornes » lui
valent son nom familier de bigorne ou bigorneau ) ;
• sa bouche s’ouvre sur la face ventrale, elle renferme une langue râpeuse : la
radula, qui lui sert à brouter les algues (photos 2 et 3) ;
• sa coquille renferme la masse viscérale, invisible sur l’animal vivant mais
qu’on trouve sans difficulté dans un bigorneau bien cuit, extrait délicatement
au moyen d’une épingle : c’est, au-dessus du pied, un petit ensemble d’organes
un peu réduits par la cuisson et terminés par le tortillon qui occupait le sommet
de la coquille. La tête et le pied peuvent aussi s’y retirer en « fermant la porte »
avec l’opercule corné porté par la face supérieure du pied.
Photo. 2 Littorina littorea : radula grossie 160 fois au microscope électronique à balayage.
Photo. 3 Nassarius reticulatus (Nassa) : radula grossie 160 fois
au microscope électronique à balayage (photos 2 et 3 : A. Barreau).
