Chapitre I
Synthèse bibliographique
36
c. Reproduction et cycle de vie
D’après la littérature, les patelles sont des hermaphrodites protandres, c'est -à-dire qu’elles
sont d’abord males et changent de sexe pour devenir femelles (Nakhlé, 2003). La maturité
sexuelle mâle est atteinte quad la coquille atteint 2 à 3 cm (Louisy et Maître-Allain, 2000).
Elle deviendra femelle dès sa deuxième année (4 à 6 cm de diamètre), ce qui fait que les
femelles peuvent être rares dans la population (San Martin et al., 1996).
Les gamètes mâles et femelles sont émises conjointement et la fécondation a lieu en pleine
eau et donnent naissance à des larves véligères qui mènent une vie planctoniques durant
quelques jours (Nakhlé, 2003 ; Rozič et al., 2014).
Après la métamorphose, les jeunes patelles de sexe male commencent leur vie benthique et
changent de sexe dès la deuxième année d’âge (Rozič et al., 2014). La reproduction a lieu en
automne ou au début de l’hiver (de septembre à janvier) (Nakhlé, 2003).
d. Locomotion
Deux types de mouvements sont observables. Le premier est lié à la respiration de
l’animal. Le second est constitué par les déplacements proprement dits, limités à quelques
mètres de son domicile (Gérard., 2005).
A chaque déménagement, l’animal secrète les matériaux nécessaires à l’ajustement de sa
coquille à un emplacement nouveau (Gérard., 2005).
I.7.3. Choix des moules et des patelles comme bio-indicateur des HAPs
Pendant les deux dernières décennies, l'intérêt porté aux bio-indicateurs pour la
surveillance et l’évaluation de la pollution environnementale par les hydrocarbures a
fortement augmenté (Stancovic et Stancovic, 2013).
Plusieurs espèces marines, comme les algues, les gastéropodes, les poissons, les
mammifères marins (phoque, otarie) et les oiseaux marins peuvent être employé pour le
biomonitoring de la pollution marine, en raison de leur capacité de les absorber de l'eau, du
sédiment, et de la chaîne alimentaire (Nakhlé, 2003 ; Jakimska et al., 2011; Copat et al.,
2013 ; Stancovic et Stancovic, 2013).
L’utilisation des organismes sessiles comme bioindicateurs dans le milieu marin est un
outil approprié pour évaluer l’influence des contaminants dans les zones côtières (Batista et
al., 2013 ; Rouane-Hacene ; 2013).
Synthèse bibliographique
36
c. Reproduction et cycle de vie
D’après la littérature, les patelles sont des hermaphrodites protandres, c'est -à-dire qu’elles
sont d’abord males et changent de sexe pour devenir femelles (Nakhlé, 2003). La maturité
sexuelle mâle est atteinte quad la coquille atteint 2 à 3 cm (Louisy et Maître-Allain, 2000).
Elle deviendra femelle dès sa deuxième année (4 à 6 cm de diamètre), ce qui fait que les
femelles peuvent être rares dans la population (San Martin et al., 1996).
Les gamètes mâles et femelles sont émises conjointement et la fécondation a lieu en pleine
eau et donnent naissance à des larves véligères qui mènent une vie planctoniques durant
quelques jours (Nakhlé, 2003 ; Rozič et al., 2014).
Après la métamorphose, les jeunes patelles de sexe male commencent leur vie benthique et
changent de sexe dès la deuxième année d’âge (Rozič et al., 2014). La reproduction a lieu en
automne ou au début de l’hiver (de septembre à janvier) (Nakhlé, 2003).
d. Locomotion
Deux types de mouvements sont observables. Le premier est lié à la respiration de
l’animal. Le second est constitué par les déplacements proprement dits, limités à quelques
mètres de son domicile (Gérard., 2005).
A chaque déménagement, l’animal secrète les matériaux nécessaires à l’ajustement de sa
coquille à un emplacement nouveau (Gérard., 2005).
I.7.3. Choix des moules et des patelles comme bio-indicateur des HAPs
Pendant les deux dernières décennies, l'intérêt porté aux bio-indicateurs pour la
surveillance et l’évaluation de la pollution environnementale par les hydrocarbures a
fortement augmenté (Stancovic et Stancovic, 2013).
Plusieurs espèces marines, comme les algues, les gastéropodes, les poissons, les
mammifères marins (phoque, otarie) et les oiseaux marins peuvent être employé pour le
biomonitoring de la pollution marine, en raison de leur capacité de les absorber de l'eau, du
sédiment, et de la chaîne alimentaire (Nakhlé, 2003 ; Jakimska et al., 2011; Copat et al.,
2013 ; Stancovic et Stancovic, 2013).
L’utilisation des organismes sessiles comme bioindicateurs dans le milieu marin est un
outil approprié pour évaluer l’influence des contaminants dans les zones côtières (Batista et
al., 2013 ; Rouane-Hacene ; 2013).
