Chapitre IV : Résultats et discussion
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Afin de mieux connaitre et comprendre la dynamique côtière dans la baie de Chenoua, une étude
d’évolution du trait de côte a été faite en fonction d’EPR entre les années 1959-1980, 1980-2006,
2006-2009 et 2009-2016 (vu que chaque carte contient que deux trait de côte, l’analyse LRR n’a
pas pu se faire).
2. Analyse d’EPR entre 1959 et 1980
La figure IV.19 montre une stabilité sur la grande partie de la plage et surtout sur la partie
centrale allant de la plage Touring jusqu’au CRF avec des vitesses d’évolution variante entre -
0.49 à 0.47m/an, cela est peut être causé par la présence des dunes. Tandis qu’une accumulation
moyenne est remarqué au niveau des transects 33 et 34 ayant respectivement les vitesses 0.54 et
1.42m/an, qui est dû aux apports sédimentaires de l’oued Nador. Au niveau de Matares et
Chenoua on remarque la présence d’une érosion moyenne avec des valeurs allant de -0.52
jusqu’au -1.24m/an, qui est peut-être dû aux courants des houles ainsi que les courants de la
dérive littorale qui mettent les sédiments en mouvement.
Figure IV.19: Carte d’évolution du trait de côte de la baie de Chenoua en fonction d’EPR entre
1959 et 1980.
3. Analyse d’EPR entre 1980 et 2006
La figure IV.20 montre la vitesse d’évolution du trait de côte de la baie de Chenoua en fonction
d’EPR entre l’année 1980 et 2006, sur laquelle on remarque l’existence de deux tendances
d’évolution du trait de côte ; la première s’agit d’une érosion moyenne avec des vitesses qui
varient entre -1.46 et -0.51m/an, qui se trouve aux alentour d’oued Nador en allant vers Matares à
l’exception des quatre transects de 56 à 59, cette érosion est peut-être dû à la forte densité
d’urbanisation et constructions proches de la ligne de rivage qui a pratiquement explosé pendant
cette période de 26 ans ainsi qu’au présence du oued qui cause parfois l’érosion au lieu
d’accumulation.
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