Chapitre IV : Résultats et discussion
70
La deuxième tendance s’agit d’une faible érosion qui marque une stabilité du trait de côte avec
des valeurs allant de 0 à -0.43m/an et se situe surtout sur la partie Ouest de l’oued à l’exception de
quelques transects (1, 2, 13,20-23) cela est peut être causé par les courants de la dérive qui ont
redistribué les sédiments.
Figure IV.20: Carte d’évolution du trait de côte de la baie de Chenoua en fonction d’EPR entre
1980et 2006.
4.
Analyse d’EPR entre 2006 et 2009
Pour cette période de trois ans allant de 2006 à 2009, l’étude des vitesses d’évolution du trait de
côte montre la dominance du recul du trait de côte comme on peut voir sur la figure IV.21, avec
des vitesses d’érosion élevées allant de -2 à -10m/an ainsi que des vitesses d’érosion moyenne
ayant des valeurs de -0.59 à -1.97m/an, cette érosion est présente sur toute la partie Est de oued
Nador à l’exception des deux transects 51 et 60 qui montrent une stabilité, ainsi qu’à la l’Ouest
du oued à l’exception de 9 transects qui montre soit une stabilité soit une accumulation.
Cette érosion présente sur 50 transects est probablement dû à la disparition du cordon dunaire
situé à l’arrière plage causé par l’urbanisation ainsi qu’a l’extraction massive de sables et de
coquilles au niveau des plages et en amont de l’oued (pour les constructions par exemple) jusqu’à
l’épuisement du stock d’échange sédimentaire entre la plage aérienne et la plage sous marine.
Les vitesses d’accumulation varient entre 0.15 et 2.07m/an sont présentent sur la partie Ouest de
la plage sableuse ainsi que les vitesses de stabilité sont peut être causé par la dérive littorale.
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La deuxième tendance s’agit d’une faible érosion qui marque une stabilité du trait de côte avec
des valeurs allant de 0 à -0.43m/an et se situe surtout sur la partie Ouest de l’oued à l’exception de
quelques transects (1, 2, 13,20-23) cela est peut être causé par les courants de la dérive qui ont
redistribué les sédiments.
Figure IV.20: Carte d’évolution du trait de côte de la baie de Chenoua en fonction d’EPR entre
1980et 2006.
4.
Analyse d’EPR entre 2006 et 2009
Pour cette période de trois ans allant de 2006 à 2009, l’étude des vitesses d’évolution du trait de
côte montre la dominance du recul du trait de côte comme on peut voir sur la figure IV.21, avec
des vitesses d’érosion élevées allant de -2 à -10m/an ainsi que des vitesses d’érosion moyenne
ayant des valeurs de -0.59 à -1.97m/an, cette érosion est présente sur toute la partie Est de oued
Nador à l’exception des deux transects 51 et 60 qui montrent une stabilité, ainsi qu’à la l’Ouest
du oued à l’exception de 9 transects qui montre soit une stabilité soit une accumulation.
Cette érosion présente sur 50 transects est probablement dû à la disparition du cordon dunaire
situé à l’arrière plage causé par l’urbanisation ainsi qu’a l’extraction massive de sables et de
coquilles au niveau des plages et en amont de l’oued (pour les constructions par exemple) jusqu’à
l’épuisement du stock d’échange sédimentaire entre la plage aérienne et la plage sous marine.
Les vitesses d’accumulation varient entre 0.15 et 2.07m/an sont présentent sur la partie Ouest de
la plage sableuse ainsi que les vitesses de stabilité sont peut être causé par la dérive littorale.
