Chapitre 2 : Matériel et méthodes
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des stries d’accroissement dans certaines plaques du test (Allain, 1978 ; Azzolina, 1988) ;
mesure de la croissance in situ (Regis, 1978 ; Azzolina, 1988 ; Delmas, 1992) ; mesure de la
croissance in vitro (Cellario et Fenaux, 1987 ; Fenaux et al., 1987). La méthode de marquage
et recapture n’a pas été utilisée avec succès chez les oursins en raison de la faible durée des
marque posées (Dance, 1985 ; Le Direac’h, 1988 ; Tajima, 1991). (San Martin, 1995) ;
Azzolina, 1988).
Les modèles mathématiques qui ont été utilisés pour décrire la croissance théorique de P. lividus
sont celui de Von Bertalanffy et le modèle logistique. Le premier modèle est le plus utilisé, il
est devenu l’un des fondements de la biologie des pêches dans la mesure où il sert de sousmodèle dans des modèles plus complexes décrivant la dynamique des populations d’organismes
vivants (Sparre et Venema, 1996), en plus c’est le modèle qui s’ajuste le mieux à la croissance
de P. lividus d’après les observations de Allain (1978) en Atlantique (Bretagne nord) et
Azzolina (1988) en Méditerranée (Port-Cros, Var) (San Martin, 1995).
4.2.1 Estimation des paramètres de croissance de Von Bertalanffy
L’équation de la croissance linéaire de la loi de Von Bertalanffy (1938) s’écrit comme suit :
Dt = D∞ (1 – e - k (t-to) )
Avec :
D∞ : (diamètre asymptotique) : le diamètre moyen que l’oursin atteindrait s'il avait grandi jusqu'à
un âge très avancé (en fait jusqu'à un âge infini).
k : coefficient de croissance ou de catabolisme.
to : “l'âge” que l’individu aurait eu à la taille zéro s'il avait toujours grandi selon un modèle
défini par l'équation. D’un point de vue biologique, to n’a pas de sens, étant donné que la
croissance commence à l’éclosion lorsque la larve a déjà une certaine longueur (Sparre et
Venema, 1996), to a en général une valeur négative.
Dt : le diamètre à l’âge t.
La distribution des tailles des individus de l’échantillon influence l’estimation des paramètres
k et L∞ (Laurec et Le Guen, 1981). Le modèle de Von Bertalanffy signale que ces paramètres
sont extrêmement sensibles aux intervalles d’échantillonnage et aux traitements mathématiques
utilisés pour les obtenir (San Martin, 1995).
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des stries d’accroissement dans certaines plaques du test (Allain, 1978 ; Azzolina, 1988) ;
mesure de la croissance in situ (Regis, 1978 ; Azzolina, 1988 ; Delmas, 1992) ; mesure de la
croissance in vitro (Cellario et Fenaux, 1987 ; Fenaux et al., 1987). La méthode de marquage
et recapture n’a pas été utilisée avec succès chez les oursins en raison de la faible durée des
marque posées (Dance, 1985 ; Le Direac’h, 1988 ; Tajima, 1991). (San Martin, 1995) ;
Azzolina, 1988).
Les modèles mathématiques qui ont été utilisés pour décrire la croissance théorique de P. lividus
sont celui de Von Bertalanffy et le modèle logistique. Le premier modèle est le plus utilisé, il
est devenu l’un des fondements de la biologie des pêches dans la mesure où il sert de sousmodèle dans des modèles plus complexes décrivant la dynamique des populations d’organismes
vivants (Sparre et Venema, 1996), en plus c’est le modèle qui s’ajuste le mieux à la croissance
de P. lividus d’après les observations de Allain (1978) en Atlantique (Bretagne nord) et
Azzolina (1988) en Méditerranée (Port-Cros, Var) (San Martin, 1995).
4.2.1 Estimation des paramètres de croissance de Von Bertalanffy
L’équation de la croissance linéaire de la loi de Von Bertalanffy (1938) s’écrit comme suit :
Dt = D∞ (1 – e - k (t-to) )
Avec :
D∞ : (diamètre asymptotique) : le diamètre moyen que l’oursin atteindrait s'il avait grandi jusqu'à
un âge très avancé (en fait jusqu'à un âge infini).
k : coefficient de croissance ou de catabolisme.
to : “l'âge” que l’individu aurait eu à la taille zéro s'il avait toujours grandi selon un modèle
défini par l'équation. D’un point de vue biologique, to n’a pas de sens, étant donné que la
croissance commence à l’éclosion lorsque la larve a déjà une certaine longueur (Sparre et
Venema, 1996), to a en général une valeur négative.
Dt : le diamètre à l’âge t.
La distribution des tailles des individus de l’échantillon influence l’estimation des paramètres
k et L∞ (Laurec et Le Guen, 1981). Le modèle de Von Bertalanffy signale que ces paramètres
sont extrêmement sensibles aux intervalles d’échantillonnage et aux traitements mathématiques
utilisés pour les obtenir (San Martin, 1995).
