Chapitre VI
Résultats de la modélisation
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Ces navires ne transportent pas de l’eau dans leurs réservoirs des ballasts. Après
déchargement de leur tonnage ils prennent l’eau de notre port comme ballast pour assurer
l’équilibre à vide.
1.2 Nombre de voyages :
Des arrivées plus fréquentes des navires d'un port distributeur peuvent augmenter le risque
des décharges d'eau de ballast de ce port en augmentant de ce fait la probabilité
d'établissement d'espèce dans le port réceptif. (Gollasch, S et al. 2000).
Le nombre de voyages vers le port d’Arzew était différent d’un port à un autre, il est compris
entre 1 et 95 voyages. (Figure25). Cependant, une arrivée de voyage peut déjà être suffisante
pour introduire une espèce.
Figure25 : Nombre de voyages entre les ports donneurs d’eaux de ballast et le port d’Arzew
Le port de Fos, Tekirdag et Alger présentent un nombre de voyage qui dépasse 60 voyage/an
vers le port d’Arzew. Cette pression d’arrivée des navires augmente la chance d’introduction
des espèces indésirables. Cependant un nombre de voyages élevé ne signifie pas toujours une
quantité de ballast importante. Une comparaison entre le port de Gibraltar et Nador favorise
ce résultat. (Tableau 12).
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