Chapitre V
Modèle appliqué pour l’invasion biologique
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γ : Une échelle des caractéristiques géographiques ou la composition des espèces ne change
plus.
Pour savoir l’influence de ces paramètres sur la probabilité d’Alien, on a fait changer ces
paramètres dans une large gamme où :
β ∶ Peut prendre des valeurs : < 1, =1 ou >1. Dans cette étude β = 8.
γ: Dans cette étude γ = 1000 km. Pour les invertébrés, d’autres études utilisent 100 km pour
les parasites
Cette probabilité est une composante cruciale de ce modèle, elle explique le fait que la
probabilité de nouvelles introductions augmente avec la dissimilarité entre les communautés
biologiques du port donneur et le port récepteur. En particulier, ce terme assure que le risque
d’invasion entre deux ports très proches est négligeable, ce qui est un phénomène naturel des
sites proches, lesquels contiennent souvent les mêmes espèces.
Notant que cette probabilité identifie le fait qu’une espèce est étrangère, mais elle ne précise
pas si cette espèce a un impact négatif sur l’écosystème du port récepteur.
Dans un premier temps, l’homme permet à l’espèce d’arriver dans une zone géographique à
l’extérieur de son aire native (c'est à- dire hors de la zone géographique qu’elle peut occuper
sans intervention anthropique). C’est l’introduction (Christine. L, 2012).
2.2. La probabilité d’introduction :
Le volume d’eau de ballast déversé, la durée de voyage ainsi que le taux de mortalité des
espèces dans les ballasts a été utilisé pour estimer le nombre de propagules introduites dans le
port d’Arzew via les eaux de ballast par la formule suivante :
(4)
Elle dépend de la survie des espèces entrées dans les réservoirs des ballasts, qui décroit
exponentiellement avec le taux de mortalité μ en fonction du temps de voyage ∆tr (Seebens et
al, 2013) elle augmente avec la quantité des eaux de ballast Br originaire du port i. λ est une
constante caractéristique qui prend la valeur : λ = 0,002m
-3
2.2.1. Le taux de mortalité µ :
Des études récentes sur les espèces aquatique à l’intérieur des ballasts ont démontrées que
le taux de mortalité (µ) est compris dans la gamme 0 < µ <0,3. Ces valeurs sont conformes
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Contribution au développement d\'un modèle probabiliste pour estimer le risque d\'invasion par les eaux de ballast - 60/103

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