Chapitre V
Modèle appliqué pour l’invasion biologique
56
- Appliquer un modèle d’invasion biologique et estimer le risque d’invasion pour chaque port
donneur.
- Lister les ports considérés comme des « Hot spot», dont le risque d’introduire des espèces
invasives dans le port d’Arzew est élevé,
Pour cela on a :
Utiliser le SIG Arc GIS 10.1 (ESRI Inc.) pour :
Représenter les ports selon leurs risques d’invasion sur des cartes.
2. Model pour l’invasion biologique marine :
Le modèle décrit dans (Seebens et al, 2013) estime la probabilité de nouvelles invasions
biologiques primaires, pour chacun des 75 ports donneurs.
Ce modèle explique que cette bioinvasion est un processus à plusieurs étapes : les espèces
doivent passer trois phases distinctes, qui agissent en tant que barrage successifs, avant
qu’elles envahissent avec succès le port récepteur j à partir d’un port donneur i, le long de
l'itinéraire r. Chaque transition est associée à une probabilité indépendante d'échec, que les
espèces doivent passer pour arriver à l’étage suivant.
Un principe fondateur de la biogéographie, connu sous le nom de “Loi de Buffon”, montre à
quel point est hasardeux d’identifier des règles générales pour la similarité biogéographique
des espèces. Soulignant que des régions aux caractéristiques environnementales similaires
mais isolées géographiquement présentent des assemblages d’espèces différents. (Benoît
Simon-Bouhet 2006) et par conséquent les caractéristiques biogéographiques des espèces sont
des principes fondamentaux dans le processus d’invasion biologique. Ainsi qu’une espèce est
considérée Aliène si elle présente des caractéristiques biogéographiques différentes à celle de
la communauté autochtone.
2.1. La probabilité d’Alien :
La probabilité d’Alien décrit qu’une espèce est native dans le port i, mais n’est pas native
dans le port j. Cette probabilité est estimée par la disimilarité biogéographique qu’on suppose,
qu’elle augmente de façon sigmoïdale avec la distance géographique , entre les sites. Cette
probabilité est calculée par la formule suivante.
(3)
Où : β : est un paramètre de forme strictement Positif
Modèle appliqué pour l’invasion biologique
56
- Appliquer un modèle d’invasion biologique et estimer le risque d’invasion pour chaque port
donneur.
- Lister les ports considérés comme des « Hot spot», dont le risque d’introduire des espèces
invasives dans le port d’Arzew est élevé,
Pour cela on a :
Utiliser le SIG Arc GIS 10.1 (ESRI Inc.) pour :
Représenter les ports selon leurs risques d’invasion sur des cartes.
2. Model pour l’invasion biologique marine :
Le modèle décrit dans (Seebens et al, 2013) estime la probabilité de nouvelles invasions
biologiques primaires, pour chacun des 75 ports donneurs.
Ce modèle explique que cette bioinvasion est un processus à plusieurs étapes : les espèces
doivent passer trois phases distinctes, qui agissent en tant que barrage successifs, avant
qu’elles envahissent avec succès le port récepteur j à partir d’un port donneur i, le long de
l'itinéraire r. Chaque transition est associée à une probabilité indépendante d'échec, que les
espèces doivent passer pour arriver à l’étage suivant.
Un principe fondateur de la biogéographie, connu sous le nom de “Loi de Buffon”, montre à
quel point est hasardeux d’identifier des règles générales pour la similarité biogéographique
des espèces. Soulignant que des régions aux caractéristiques environnementales similaires
mais isolées géographiquement présentent des assemblages d’espèces différents. (Benoît
Simon-Bouhet 2006) et par conséquent les caractéristiques biogéographiques des espèces sont
des principes fondamentaux dans le processus d’invasion biologique. Ainsi qu’une espèce est
considérée Aliène si elle présente des caractéristiques biogéographiques différentes à celle de
la communauté autochtone.
2.1. La probabilité d’Alien :
La probabilité d’Alien décrit qu’une espèce est native dans le port i, mais n’est pas native
dans le port j. Cette probabilité est estimée par la disimilarité biogéographique qu’on suppose,
qu’elle augmente de façon sigmoïdale avec la distance géographique , entre les sites. Cette
probabilité est calculée par la formule suivante.
(3)
Où : β : est un paramètre de forme strictement Positif
