Chapitre II :
Matériels et méthodes
42
sont souvent rouillés et difficile à ouvrir. (Figure 17). Tandis que, les navires les plus récentes
possèdent des réservoirs permettant un accès rapide aux eaux de ballast et qui sont facilement
manipulable. (Figure 18).
Figure 17 : Réservoirs d’eaux de ballast des
Figure 18 : Réservoirs d’eaux de ballast des
anciens navires
navires récents
2.1. Méthode d’échantillonnage :
La méthode était de faire descendre la sonde dans le réservoir, dès qu’elle touche l’eau de
ballast les résultats sont affichées sur l’écran du multimetre, il faut attendre un laps de temps,
pour que les mesures se stabilisent puis enregistrer les résultats (Figure 19). On a rencontré
des difficultés pour les mesures de pH et quelques autres paramètres (oxygène) à cause d’un
problème de calibration initiale des capteurs.
Figure 19 : Mesures des paramètres physico-chimiques des eaux de ballast.
Matériels et méthodes
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sont souvent rouillés et difficile à ouvrir. (Figure 17). Tandis que, les navires les plus récentes
possèdent des réservoirs permettant un accès rapide aux eaux de ballast et qui sont facilement
manipulable. (Figure 18).
Figure 17 : Réservoirs d’eaux de ballast des
Figure 18 : Réservoirs d’eaux de ballast des
anciens navires
navires récents
2.1. Méthode d’échantillonnage :
La méthode était de faire descendre la sonde dans le réservoir, dès qu’elle touche l’eau de
ballast les résultats sont affichées sur l’écran du multimetre, il faut attendre un laps de temps,
pour que les mesures se stabilisent puis enregistrer les résultats (Figure 19). On a rencontré
des difficultés pour les mesures de pH et quelques autres paramètres (oxygène) à cause d’un
problème de calibration initiale des capteurs.
Figure 19 : Mesures des paramètres physico-chimiques des eaux de ballast.
