Chapitre II :
Matériels et méthodes
41
Figure 16 : traitement des données enregistrées par le multimetre.
2. Mesures in situ :
L’accès au port n’était pas de tout repos. En effet, la demande a pris plusieurs semaines pour
avoir l’aval des services concernés, représenté principalement par le service du PFSO
dépendant de l’entreprise portuaire et assurant la sureté dès l’installation, la police des
frontières, les douanes algériennes, les garde-côtes et les responsables de la base Sonatrach.
Chacun ayant une procédure particulière à laquelle il faut se conformer. Dans certaines
situation, le manque de coordinations entre ces services nous a un peu retardé, si ce n’est
l’assistance des responsables du port d’Arzew qui nous ont grandement aidé, en mettant a
notre disposition un véhicule pour se déplacer entre les différents postes, l’hébergement et
tous les moyens nécessaires pour des conditions de travail sereines.
Les progrès de la manutention font que les escales de navires pour chargement sont de plus en
plus courtes, de quelques heures à un ou deux jours. Ces courtes escales ont réduit dans
certaines situations la chance de trouver des ballasts pleins.
Afin de gagner du temps, la plupart des navires commencent à déballaster avant l'arrivée au
port de chargement, dès que les conditions météorologiques le permettent, car des produits
comme le pétrole par exemple, sont chargés très rapidement.
Pour anticiper la cadence du trafic, nous nous somme procuré un état prévisionnel des
mouvements des navires, pour suivre les navires en attente d’accostage en rade, ceux qui sont
à quai, et ce qui s’apprêtent à accoster
A bord du navire nous procédons à l’analyse des eaux de ballast, après avoir eu l’autorisation
du capitaine. Les navires les plus anciens possèdent des réservoirs avec des ouvertures qui
Matériels et méthodes
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Figure 16 : traitement des données enregistrées par le multimetre.
2. Mesures in situ :
L’accès au port n’était pas de tout repos. En effet, la demande a pris plusieurs semaines pour
avoir l’aval des services concernés, représenté principalement par le service du PFSO
dépendant de l’entreprise portuaire et assurant la sureté dès l’installation, la police des
frontières, les douanes algériennes, les garde-côtes et les responsables de la base Sonatrach.
Chacun ayant une procédure particulière à laquelle il faut se conformer. Dans certaines
situation, le manque de coordinations entre ces services nous a un peu retardé, si ce n’est
l’assistance des responsables du port d’Arzew qui nous ont grandement aidé, en mettant a
notre disposition un véhicule pour se déplacer entre les différents postes, l’hébergement et
tous les moyens nécessaires pour des conditions de travail sereines.
Les progrès de la manutention font que les escales de navires pour chargement sont de plus en
plus courtes, de quelques heures à un ou deux jours. Ces courtes escales ont réduit dans
certaines situations la chance de trouver des ballasts pleins.
Afin de gagner du temps, la plupart des navires commencent à déballaster avant l'arrivée au
port de chargement, dès que les conditions météorologiques le permettent, car des produits
comme le pétrole par exemple, sont chargés très rapidement.
Pour anticiper la cadence du trafic, nous nous somme procuré un état prévisionnel des
mouvements des navires, pour suivre les navires en attente d’accostage en rade, ceux qui sont
à quai, et ce qui s’apprêtent à accoster
A bord du navire nous procédons à l’analyse des eaux de ballast, après avoir eu l’autorisation
du capitaine. Les navires les plus anciens possèdent des réservoirs avec des ouvertures qui
