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Dans le but d’améliorer la communication, les citoyens sondés en ligne ont formulé les
propositions suivantes : a) informer et communiquer en utilisant les nouvelles technologies de
l’information et de la communication (TIC) (réseaux sociaux, mails, site internet) ainsi qu’à
travers les médias traditionnels (radio, journaux) ; b) renforcer la présence d’agents sur le
terrain pour orienter, sensibiliser et donner l’exemple aux visiteurs du Parc ; c) organiser des
actions sur terrain afin de permettre la participation des citoyens.
En ce qui concerne la documentation informative sur les missions, les menaces et la conduite à
tenir au niveau du Parc, les gestionnaires, les scientifiques, les associations et les médias
rencontrés ont affirmé être au courant de son existence et qu’elle est accessible pour eux. En
plus de son existence au niveau du Parc, cette documentation est également distribuée lors des
évènements organisés et offerte aux établissements scolaires. Toutefois, elle reste inaccessible
à 80,8% des citoyens qui ont déclaré qu’ils ignorent même son existence ; 81,7% des sondés
ont affirmé qu’elle est inaccessible pour eux.
D’autre part, l’ensemble des acteurs rencontrés ont évoqué plusieurs manques concernant le
processus de protection du PNG. Les plus importants points cités sont l’insuffisance des
ressources humaines, (notamment en personnel spécialisé sur le terrain ainsi qu’en termes
d’infrastructures et d’équipements), le non-intéressement et implication systématique des
acteurs et en particulier les collectivités locales ; il conviendra également de soulever le manque
de communication et de sensibilisation ainsi que la non-application de la réglementation relative
à la protection de l’environnement. L’inefficacité de certaines actions menées est due, selon les
interviewés, au manque de civisme des usagers ainsi qu’à l’absence de suivi par les autorités.
Les acteurs considèrent également que les gestionnaires du PNG sont les seuls responsables de
la mission de communication, d’information et de sensibilisation.
Par ailleurs, les avis sur l’avancement du processus de protection du Parc sont mitigés entre les
experts scientifiques qui estiment que « la mission de protection du PNG est difficile, mais
qu’elle se fait correctement » et les associations rencontrées qui considèrent pour certaines
d’entre elles que « le processus de protection avance lentement » justifiant cela par le constat
de dégradation observé in situ. Une partie des associations sondées n’est pas au courant de ce
processus tandis que les représentants de la société civile ont soulevé des manques et des
insuffisances dans le processus de protection du Parc. Seulement 1.4% des citoyens sondés ont
évalué le processus comme étant « très bon » alors que 25% le trouvent « mauvais ».
Concernant l’impact des mesures et des actions menées par les gestionnaires du Parc sur
l’activité et/ou la vie des interviewés, les réponses ont varié de « la disponibilité de musées
considérés comme des outils scientifiques » selon les chercheurs universitaires au « balisage et
harmonisation des actions » pour les associations en passant par la sensibilisation, la mise en
pratique de l’éducation environnementale et l’amélioration de la qualité du milieu. Plus de 50%
des citoyens estiment que ces mesures n’ont « aucun effet » sur leur vie et 29.2% ont évalué
l’impact des activités « positif ».
Dans le but d’améliorer la communication, les citoyens sondés en ligne ont formulé les
propositions suivantes : a) informer et communiquer en utilisant les nouvelles technologies de
l’information et de la communication (TIC) (réseaux sociaux, mails, site internet) ainsi qu’à
travers les médias traditionnels (radio, journaux) ; b) renforcer la présence d’agents sur le
terrain pour orienter, sensibiliser et donner l’exemple aux visiteurs du Parc ; c) organiser des
actions sur terrain afin de permettre la participation des citoyens.
En ce qui concerne la documentation informative sur les missions, les menaces et la conduite à
tenir au niveau du Parc, les gestionnaires, les scientifiques, les associations et les médias
rencontrés ont affirmé être au courant de son existence et qu’elle est accessible pour eux. En
plus de son existence au niveau du Parc, cette documentation est également distribuée lors des
évènements organisés et offerte aux établissements scolaires. Toutefois, elle reste inaccessible
à 80,8% des citoyens qui ont déclaré qu’ils ignorent même son existence ; 81,7% des sondés
ont affirmé qu’elle est inaccessible pour eux.
D’autre part, l’ensemble des acteurs rencontrés ont évoqué plusieurs manques concernant le
processus de protection du PNG. Les plus importants points cités sont l’insuffisance des
ressources humaines, (notamment en personnel spécialisé sur le terrain ainsi qu’en termes
d’infrastructures et d’équipements), le non-intéressement et implication systématique des
acteurs et en particulier les collectivités locales ; il conviendra également de soulever le manque
de communication et de sensibilisation ainsi que la non-application de la réglementation relative
à la protection de l’environnement. L’inefficacité de certaines actions menées est due, selon les
interviewés, au manque de civisme des usagers ainsi qu’à l’absence de suivi par les autorités.
Les acteurs considèrent également que les gestionnaires du PNG sont les seuls responsables de
la mission de communication, d’information et de sensibilisation.
Par ailleurs, les avis sur l’avancement du processus de protection du Parc sont mitigés entre les
experts scientifiques qui estiment que « la mission de protection du PNG est difficile, mais
qu’elle se fait correctement » et les associations rencontrées qui considèrent pour certaines
d’entre elles que « le processus de protection avance lentement » justifiant cela par le constat
de dégradation observé in situ. Une partie des associations sondées n’est pas au courant de ce
processus tandis que les représentants de la société civile ont soulevé des manques et des
insuffisances dans le processus de protection du Parc. Seulement 1.4% des citoyens sondés ont
évalué le processus comme étant « très bon » alors que 25% le trouvent « mauvais ».
Concernant l’impact des mesures et des actions menées par les gestionnaires du Parc sur
l’activité et/ou la vie des interviewés, les réponses ont varié de « la disponibilité de musées
considérés comme des outils scientifiques » selon les chercheurs universitaires au « balisage et
harmonisation des actions » pour les associations en passant par la sensibilisation, la mise en
pratique de l’éducation environnementale et l’amélioration de la qualité du milieu. Plus de 50%
des citoyens estiment que ces mesures n’ont « aucun effet » sur leur vie et 29.2% ont évalué
l’impact des activités « positif ».
