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.DU MILIEU—: .L’0CÉANOLOGŒ
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; Parmi;les pionniers de l’océanologie gurent lepmœ—Æbw deM0nàco
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et-ile
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des océans.à: partir—…de
poursuit à,l’aide de bouées
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scientiques : xes},
bouée—laboratoire
,
habitée Bo/ym du CNEXO, ou
dérivantes (USA).—
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L’intervention de l’homme sous la
s’est affranchie des; cloches de
Ï
plongée, des scaphandres lourds au prot des « autonomes >> mis au pointpar le
'
cOmmandant Cousteau. La plongée en caisson, malgré l’utilisation de mélanges
respiratoires spéciaux,— reste sous les contraintes de la décompression.
,
_
mobile Sous—marin habité, la soucoupe plongeante (ngma), les sous—marins
humides (Totalmb, de la Cie française des Pétroles) permettent l’observation,
'
le’travail à des profondeurs sans cesse accrues. Le fond des mers (— 11 ooo m)
.
,
est atteint par les bathyscaphes ( FNRS III, Arc/wêde).
Enn, perspe‘ctives futuristes, les programmes américains (See]ab, TeÆtz'z‘e)
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et français (PÎÊCOÜZ‘ÏÜÆÏZZ‘) haibi‘tuen‘t une équipe d’hommes à la 'vie sous
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la —'mer.
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Le système mondial intégré des stations océaniques (SMISO), conçu Comme
,
service international de surveillance et de prévisions, est patronné par la cor,
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‘
l’OMM et l’un. Participant de plusieurs disciplines, ce système fait appel au ‘
.
concours ries Etats et des organisations internationales. Des objectifs à=la fois
,
scientiques
pratiques visent à' —mieux_ connaître les réactions océan—
atmosphère, à réaliser
sécurité des activités
‘
"
Lamise en œuvre du_sMrso
déro1ée__en deux phases : dîabordl’uti—'
‘
sation
des
moyens existants (navires météorologiques, de
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recherches, bouées, etc.) et, depuis 1975, mise en plaèe d’un réseau (à mailles
'
fde 50“o_km).
»
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,
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.Les
de données
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,—
équipements de grand prix qu’il convient de
cependant qu’ils
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peuventgêner la navigation et causer des
Un pro; et relatif a
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statut a été_élaborë par le Comitéjuridiqùe de l’oMc1
par l’ÙNÈSÇO
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.,
en‘1972.
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ç1‘ffD,“iscutéjdevant 1a111è Com£Sîô;ëesfätü a dôîrjxé 11611 àç'des 'ré£àcti@ns
,
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oùä1—‘è—sADÔ‘est‘_piäcé. fon
;
ment7' sur la nécessité d’ÇObter‘i le“consentement de l’Etat Côtier dès-“Ion qùÎil
"
pour un autre
internationale, de placer dù‘maté‘—
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riel”dérecherChe'dans sa
ou "sur son‘plateau continental bien
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sûr, mais mêredans sa zone économique. cette exigence du Tiers ‘Mo‘nææt
,
adrmsepar
nations…induStrialisées, mais non ses propositions visant à
;
placer leseng1ns sous
(Argentine, Brésil, Kenÿa,
»
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,
C.—A. COLLIARD, Le régime de Ïa recherche scientique s.ur lefwzd des
V ŒLKEL, AFDI,
,
1971,1p.853;anvÿ, AFDI, 1971, p. 810;A/C0n£
5/L. 17 et C. 5/SC. Rec. I; et
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_srm1,.Montpelüer, 1972.
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