Chapitre 3 Maîtrise et gestion du risque sanitaire
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c) L’alimentation
Les poissons doivent recevoir une ration alimentaire quantitativement suffisante et
qualitativement adaptée à l’espèce et au stade de développement pour assurer son bien-être et sa
croissance et pour couvrir tous ses besoins biologiques (Meunier, 2002).
d) Introduction de poissons et quarantaine
L’introduction de matériel biologique concerne uniquement des poissons pêchés dans le
milieu naturel. C’est pourquoi toute arrivée nouvelle est accompagnée d’une période de
quarantaine afin d’éliminer les parasites. Une salle spéciale est exclusivement consacrée à cette
manipulation et physiquement isolée des autres. Un pédiluve et un distributeur de produit
désinfectant pour les mains sont placés au niveau de toutes les portes d’accès à cette salle (David
et al., 2006).
e) Hygiène dans l’élevage
Les mesures d’hygiène permettent de réduire, voire supprimer la circulation au sein de
l’élevage des agents pathogènes et ainsi diminuer la pression infectieuse à laquelle sont soumis
les poissons (Van Cam, 2009).
Les poissons morts, par leur forte charge en agents infectieux, sont une source d’infection
majeure pour leurs congénères sains. Ils doivent donc être retirés aussi fréquemment que
possible (Van Cam, 2009).
3.1.2. Prophylaxie médicale
a) Traitements préventifs
Les traitements préventifs concernent les maladies ectoparasitaires. Il est possible de mettre
en place un plan de prévention parasitaire efficace, appuyé sur une démarche en trois temps
(Wendover et al., 2007) :
a) Tout d’abord, il est primordial d’identifier les parasites présents dans une ferme grâce à des
prélèvements branchiaux et tégumentaires réguliers analysés au microscope. Il faut noter les
genres parasitaires rencontrés et estimer la charge parasitaire.
b) définir les antiparasitaires efficaces sur les organismes identifiés. De manière générale, il
s’agit toujours des mêmes produits : Formaldéhyde ou formol dilué (à n’utiliser qu’en dernier
recours vus les risques pour l’environnement et pour le manipulateur), peroxyde d’hydrogène et
eau douce. Les traitements s’effectuent par balnéation. Un point auquel il faut accorder une très
grande attention est la toxicité potentielle des antiparasitaires en fonction des espèces de poisson
traitées : recommandent de toujours tester au préalable le produit à une dose et un temps de
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Inventaire des Monogènes parasites des poissons marins en Algérie - 37/47

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