Chapitre III
Qualification de la zone côtière
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naturelle est situé à proximité d’un pôle industriel important : Sur la daïra de Rouiba sont
implantées 421 unités industrielles, notamment représentées par l’agro-alimentaire (70
unités), les matériaux de construction (46 unités), la transformation des métaux (105 unités),
les cuirs et textiles (78 unités).
La zone industrielle Rouiba – Réghaïa, créée en 1963, s’étend sur une superficie de 1000 ha et
draine une masse importante de main d’œuvre (40000 emplois directs). Elle est occupée par
des établissements industriels et de services privés et publics.
Une partie de ces unités industrielles présentent des charges polluantes plus ou moins
importantes, en fonction de leur importance (capacité de production) et de leur charge
polluante. Une classification a été établie avec l’aide de la DH.W de Boumerdes et de
l’EGZIB (entreprise de gestion de la zone industrielle).
Sur 100 établissements classés, 8 sont en catégorie 1 (entreprises polluantes), 36 en catégorie
2 (entreprises moyennent polluantes) et 63 en catégorie 3 (entreprise peu ou pas polluantes).
Sur la réserve, plus de 400 ha sont à vocation agricole. 1/3 de ces terrains sont privés
(6propriétaires), 2/3 appartiennent à l’état. Les terrains domaniaux de l’Etat sont partagés
entre 8 exploitations agricoles individuelles et 19 exploitations agricoles communes (EAC).
Le nombre total d’exploitants sur la réserve est estimé à 95. En moyenne, le nombre de
personnes à charge par exploitation est de 8.
La biomasse végétale présente sur la Réserve Naturelle est globalement réduite en raison du
surpâturage. L’estimation de la population d’animaux possédés par les exploitants dans le
périmètre de la réserve est de 1275 ovins, 385 bovins et 63 caprins, soit un total de 1723
animaux. L’élevage dans le périmètre de la réserve constitue une source de revenu sûre et
permanente.
- Tous les exploitants interrogés affirment avoir utilisé les prairies vertes de la réserve et les
bordures du lac comme lieu de pâturage.
- l’élevage est stimulé par la demande croissante en viande rouge dans la capitale, avec un
marché à bestiaux hebdomadaire sur la commune de Ain Taya.
- Sur les 99 ha de la réserve à vocation forestière, maquis, terres incultes, marais salants et
landes, la densité d’animaux par hectare pourrait atteindre 17 animaux.
Photos 12 : Talus érodé en rive ouest du lac
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Contribution méthodologique au bilan-diagnostic du \" plan GIZC de Réghaia \" - 49/78

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